Les entités physiques - Les particules hypothétiques -


En ce qui concerne les transformations en ce domaine,
. . couramment, on dit simplement :
. . . . alourdir, alléger,
. . . . chauffer, réchauffer, refroidir, geler, surgeler,
. . . . éclairer, éclaircir, assombrir, obscurcir,
. . . . noircir, blanchir, ... ,
. . . . et cætera.
. . Mais, scientifiquement, les choses se compliquent.

ET CE QU’IL FAUT COMPRENDRE D’ABORD …,
. . c’est que nous ne devons pas nous illusionner :
. . . . tout est composé de composants … à l’infini … .
. . . . Et il ne s’agit pas de l’infini de l’Anaximandre qui, lui, en faisait une entité.
. . . . Il s’agit vraiment de "quelque chose" qui n’arrivera jamais,
. . . . . . de "quelque chose" qu’exige notre rationalité,
. . . . . . et qui, cependant, reste incompréhensible.
. . . . Donc il faut faire avec, et modestement.
. . . . Non, notre savoir ne sera jamais exhaustif.
. . . . Pis même, comme le dit un jour ma maîtresse du CE1,
. . . . . . plus on en sait, plus on sait qu’on ne sait rien".
. . . . . . En effet, chaque fois que nous avançons,
. . . . . . . . c’est à un rond-point que nous nous retrouvons.

ET C’EST AINSI QUE MAINTENANT, ICI, SE REPOSENT DE NOUVEAUX PROBLÈMES.
Ainsi, déjà, le fait qu’est mal intégrée aux autres, l’interaction gravitationnelle.
Ainsi, déjà, le fait que s’opposent théorie quantique et théorie de la relativité.
Ainsi, que, concernant les particules connues, le produit CPT n’est pas toujours constant,
. . C, la charge électrique,
. . P, la parité, à savoir une égalité entre les émissions en quelque direction que ce soit,
. . T, le temps mis pour parcourir telle distance.
Ainsi l’inconstance d’alpha relative à la force électromagnétique
. . et qui vaut mystérieusement 1/137.
Ainsi, la disparition de l’antimatière au départ de notre univers.
Ainsi, ces gigantesques bouffées de quelque 10 000e de seconde, 
. . qui nous parviennent plusieurs fois par jour de divers "coins" de l’univers,
. . et qui libèrent une énergie plus importante
. . . . que celle qu’aura dissipée le soleil en toute sa vie,
. . mais dont les particules n’atteignent le sol que très parcimonieusement,
. . . . car, dans les très hautes altitudes, elles se heurtent aux autres.
Ainsi, les particules cosmiques
. . de 1015eV que la Terre reçoit à la moyenne d’une par m² et par an,
. . de 1018eV, à la moyenne d’une par km² et par an,
. . de 1021eV, à la moyenne d’une par km² et par siècle.
Ainsi, ces pseudoparticules,
. . qui ont été déduites de phénomènes se produisant au cours d’"interréactions"
. . . . entre des électrons et certains réseaux cristallins,
. . et qui se déplacent à une vitesse 300 fois inférieure à celle de la lumière.
Enfin, l’inexplicable infime bourdonnement général,
. . détectable parmi les ondes de longueurs millimétriques
. . dénommé
. . . . rayonnement cosmologique de fond, RCF,
. . . . ou, par ceux qui l’imputent à un résidu de l’explosion originelle, rayonnement fossile,
. . et qui, à quelques fluctuations près, nous arrive
. . . . d’une manière uniforme, homogène, isotrope, par tous les azimuts.

QUELQUES SOLUTIONS DÉJÀ PROPOSÉES -
Déjà, pour compléter le défaut d’attraction que présentent les hypothèses actuelles,
. . a été ajouté à la matière actuellement connue, la baryonique, une autre dite noire.
Et, pour expliquer l’accélération de l’expansion universelle, une énergie noire.
. . Et cette énergie noire,
. . . . . . qui n’est, en somme, que de la matière en mouvement,
. . et cette matière noire,
. . . . . . qui n’est, en somme, que de l’énergie à l’arrêt, relativement,
. . . . représenteraient la presque totalité de l’énergie et de la matière de notre univers.
Et on estime que la constante cosmologique d’Albert Einstein serait dans le fond
. . l’explication de la dilatation effrénée de notre univers.
Et le rapport pression/densité de l’énergie noire de Mme Adeline Buzzi et de Christian Marinoni
. . pourrait bien être cette constante.
Et, aussi, ont été imaginées d’autres particules,
. . des tachyons, des particules plus rapides,
. . des infraparticules, des particules plus fines.
A été, vers les 1960, proposée une théorie de la supersymétrie, dite susy, avec sparticules.
. . Ces sparticules ont été aussi dites mauviettes à partir de l’anglais wimps,
. . . . pour weakly interacting massive particles.
. . Elles correspondent aux particules découvertes et s’appellent naturellement
. . . . sfermions, squarks, … ,
. . . . sleptons, sélectrons, smuons, stauons, sbosons,
. . . . et gravitinos, gluinos, winos, zinos, photinos.
. . . . Ainsi l'électron a un cousin boson : le sélectron.
. . . . Ainsi le photon, un cousin fermion : le photino.

Puis, vers les 1975, par Pierre Fayet et autres scientifiques
. . a été élaborée la théorie des cordes
. . . . qui ajoutait
à la susy la force gravitationnelle.
. . Les éléments de base, ici, sont des filaments, les cordes.
. . Et ces cordes vibrent dans un "espace" à 11 dimensions,
. . . . les 4 dimensions espace-temps repliées sur elles-mêmes
. . . . et les 3 dimensions spatiales seules.
. . Elles se déploient sur des branes, sortes de membranes.
. . Elles se divisent en supercordes.
. . Leurs harmoniques : d’autres particules.
Et la théorie M, pour "Modèles standards", a ramené à 5
. . le nombre des variantes de cette théorie des cordes.
Et, vers les 2005, a été développée la théorie des boucles :
. . une gravitation quantique à boucles qui ne prévoit aucune particule nouvelle.
Enfin, vers les 2007, a été avancée la théorie du tout :
. . le groupe mathématique de Sophus Lie serait le modèle réalisant une relativité quantique,
. . . . avec 20 nouvelles particules, mais aucune dimension de plus.
Par ailleurs aussi, diverses autres idées :
. . des préons composant les quarks,
. . des particules, simples superpositions d’harmoniques,
. . . . dont les longueurs d’onde s’étaleraient sur un spectre d’une certaine largeur,
. . la déficience actuelle des instruments,
. . . . ainsi, face à l’intrication, ne distinguant pas des durées assez brèves.

CONCLUSION -
Nous sommes actuellement, on le voit, concernant la conception de l’univers,
. . en pleine transition.
Mais ce qu’il faut donc avoir à l’esprit, c’est que, de toute façon,
. . tout ce, que nous découvrirons, ne sera encore et toujours
. . . . qu’éléments de nouveau à explorer, et ce, jusqu’à l’infini, à savoir à jamais ... .

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