Des - 1 200 000 aux - 500 000

CONDITIONS CLIMATIQUES -
Des - 1 250 000 aux - 800 000 : refroidissement en général.
Des - 800 000 aux - 700 000 : réchauffement en général.
Des - 700 000 aux - 600 000 : refroidissement en général.
Des - 600 000 aux - 520 000 : "défroidissement".
Des - 520 000 aux - 480 000 : réchauffement.

ANTHROPOMORPHOLOGIE -
Possible que, dès lors, çà et là ils aient atteint le mètre 50.

TECHNIQUES COURANTES -
ALORS, ça et là aussi, grande innovation : la maîtrise du feu,
. . sans doute réussissant à conserver des brandons restés d’incendie dû à un orage.
. . Mais il a fallu savoir l’entretenir en attendant de savoir l’allumer.
. . Cependant, d’ores et déjà, les humains se trouvèrent
. . . . mieux protégés face aux grands carnivores,
. . . . chauffés, éventuellement,
. . . . éclairés de torches en bois à résine,
. . . . nourris d’aliments cuits, bouillis au bain-Marie ou non, mijotés,
. . . . enthousiasmés, chaque soir, autour d’un feu de joie.
DEPUIS déjà quelque temps, en Afrique, en Asie Antérieure, en Europe au moins,
. . on aménageait sérieusement les bifaces,
. . on travaillait des os.
. . On put ainsi racler, couper, scier même, grâce à des pierres trouvées toutes dentées.

TECHNIQUE ANCIENNE SE GÉNÉRALISANT PRÉSENTEMENT -
AUSSI on peut imaginer qu'alors s'est généralisée une importante technique,
. . celle de la communication par gestes.
IL Y A TOUJOURS EU, bien sûr, des gens
. . qui restent de bois, de marbre,
. . qui restent sans faillir dignes, sérieux comme un pape,
. . qui ne se départissent jamais de leurs poses hiératiques,
. . qui ne savent que pontifier, sans doute parce qu'imbus d'eux-mêmes,
. . pour qui, effectivement "les grandes douleurs sont muettes".
MAIS IL Y A TOUJOURS EU, AU CONTRAIRE,
. . une multitude d'autres qui n'ont jamais manqué d'exprimer
. . . . leurs "sensibilités" (sensations, sentiments), leurs volitions,
. . . . leurs jugements de valeur, leurs jugements de réalité,
. . . . leurs imaginations, raisonnements, jugements d'identité.
. . Ils ont à peu près toujours laissé paraître ce qu'ils pensent.
. . Ils se sont extériorisés, même parfois livrés, épanchés.
. . Et c'a été mimiques et jeux de physionomie en abondance,
. . . . voire expressions instrumentales à l'aide de tam-tams
. . . . . . comme, par la suite, à l'aide de cloches, clairons et trompettes.
MIMIQUES EXPRIMANT DES "SENSIBILITÉS" -
. . DES SOUFFRANCES, DE LA MAUVAISE HUMEUR -
. . . . Certes "les grandes douleurs sont muettes". Tout de même, ... -
. . . . Le rire de la douleur suprême -
. . . . Mugir - Hurler -
. . . . Pousser des cris déchirants, de désespoir -
. . . . Pousser des cris de désespoir -
. . . . Crier de douleur - Vagir -
. . . . La sensiblerie des Dany Crocket -
. . . . Éclater en sanglots, sangloter -
. . . . Fondre en larmes -
. . . . Gémir - Geindre -
. . . . Serrer les dents -
. . . . Crier de dégoût -
. . . . Toute sa personne assombrie par chagrin, mélancolie, tristesse -
. . . . Verser des larmes plus ou moins amères - Grimacer d'amertume -
. . . . Pleurer, depuis les premiers cris du nouveau-né -
. . . . Bâiller d'ennui, de fatigue, de faim, de ... -
. . . . Soupirer - Froncer les sourcils de peine -
. . ON PEUT AUSSI, CURIEUSEMENT,
. . . . "s'empresser d'en rire pour ne pas avoir à en pleurer"
. . . . . . Pierre de Beaumarchais, "Le mariage de Figaro", ..., ..., 1784
. . . . ou, encore, rire jaune par déception, ressentiment, dépit -
. . MAIS ON PEUT AUSSI
. . . . couiner, pleurnicher, chialer, braire, pousser des cris d'orfraie,
. . . . . . plus ou moins hypocritement car dans le but
. . . . . . . . de faire punir un autre ou de se faire mieux consoler, cajoler.
. . AU CONTRAIRE, IL EST AUSSI
. . . . des Davy Crocket imperturbables -
. . DU MITIGÉ -
. . . . Ne laisser pointer
. . . . . . qu'un sourire au rabais, à 4,95 la douzaine,
. . . . N'en être qu'au sourire triste, tristounet,
. . . . Faire une tête mi-figue mi-raisin -
. . . . Et ce peut être cette "mâle gaîté"
. . . . . . qu'avec Alfred de Musset, dans "Une soirée perdue" des 1840,
. . . . . . en septembre 1946, "après le turbin, ouvrier parisien",
. . . . . . à ce même Théatre français devenu Comédie française,
. . . . . . mêmement "presque seul", assistant à ce même "Misanthrope",
. . . . . . de mon "7ème ciel" face, je partageai.
. . DE LA BONNE HUMEUR, DE LA GAIETÉ, DES JOIES,
. . . . UN BIEN-ÊTRE, UNE SÉRÉNITÉ -
. . . . SOUS LA FORME DU SOURIRE ET DU RIRE -
. . . . . . Ne faire que risette -
. . . . . . Arborer un large sourire -
. . . . . . Montrer un sourire radieux -
. . . . . . Sourire aux anges -
. . . . . . Certes il en est qui ne rient que lorsqu'ils se brûlent.
. . . . . . Certes il en est qui s'en tiennent au rire de complaisance.
. . . . . . Mais bien d'autres, cependant, en arrivent au rire heureux -
. . . . . . Irrésistible -
. . . . . . . . Ainsi à ce jeu où on déclare si bien
. . . . . . . . "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette.
. . . . . . . . le 1er de nous 2 qui rira aura la tapette.
. . . . . . . . 1, 2, 3, croisons les bras." -
. . . . . . . . Aussi lorsqu'on nous chatouille ... .
. . . . . . . . En nombre : le fou-rire ("Plus on est de fous, plus on rit.") -
. . . . . . . . . . Et ma grand'mère un peu sourde
. . . . . . . . . . de rire comme les autres à quelque bon mot,
. . . . . . . . . . mais ensuite de confier à son voisin "Qu'est-ce qu'il a dit ?" -
. . . . . . . . Seul même -
. . . . . . . . . . Un matin des vacances de Noêl de ma 4ème, dans ma chambre,
. . . . . . . . . . j'avais entrepris la lecture du "Chapeau de paille d'Italie".
. . . . . . . . . . Alors, à je ne sais plus à quel passage,
. . . . . . . . . . je me suis mis à rire seul ainsi et longuement.
. . . . . . Ouvert, de bon cœur -
. . . . . . Jusqu'à
. . . . . . . . être hilare, rigolard, rigoler, la rigolade,
. . . . . . . . s'esclaffer (rire bruyamment),
. . . . . . . . se fendre la tronche, la poire, s'en payer une tranche,
. . . . . . . . se poêler, la poêlade ("La poêle à frire a l'air de rire."),
. . . . . . . . ëtre de joyeux lurons -
. . . . . . Et on en vient à se "marer" un bon coup, pisser de rire,
. . . . . . . . comme dans mon col ma sœur de quelque 11 ans,
. . . . . . . . cet après-midi des vacances d'été,
. . . . . . . . lui faisant faire, moi dans mes 13 ans,
. . . . . . . . juste devant notre maison,
. . . . . . . . sur mes épaules, roulant à vélo,
. . . . . . . . le tour de la large cour d'école de notre mère.
. . . . . . Et à rire à gorge déployée -
. . . . . . Rire aux éclats, éclater, pouffer de rire -
. . . . . . Se gondoler, se bidonner, rire à s'en tenir les côtes -
. . . . . . Se tordre de rire, s'écrouler de rire -
. . . . . . N'en plus pouvoir de rire, rire aux larmes,
. . . . . . Se pâmer de rire, mourir de rire, être mort de rire.
. . . . . . Éthique -
. . . . . . . . Le rire carnassier -
. . . . . . . . Il est des gens qui se gargarisent des malheurs des autres,
. . . . . . . . . . ne serait-ce lorsqu'ils voient quelqu'un tomber.
. . . . . . . . Le rire sardonique, cruel -
. . . . . . . . Le rire sarcastique, moqueur et méchant -
. . . . . . . . Le rire hautain, tel de celui qui nous double, mais que,
. . . . . . . . . . quelques km plus loin, on retrouve dans le fossé -
. . . . . . . . Le rire narquois -
. . . . . . . . Le rire goguenard, moqueur -
. . . . . . . . Le rire que, contrairement aux "pincent-sans -rire",
. . . . . . . . . . certains ne peuvent s'empêcher de pousser
. . . . . . . . . . en même temps qu'ils content leurs histoires,
. . . . . . . . . . dispensant ainsi, au reste, les autres d'en rire,
. . . . . . . . . . comme l'a noté Charles de la Rochefoucault
. . . . . . . . . . dans ses "Maximes", ..., 1665 -
. . . . . . . . . . À remarquer en outre que ce sont les mêmes
. . . . . . . . . . . qui ne daignent pas rire des blagues des autres,
. . . . . . . . . . . qui se gardent bien de le faire.
. . . . . . . . Le rire gras -
. . . . . . . . Le gros rire -
. . . . . . . . Le rire aux éclats en public, notamment au restaurant
. . . . . . . . . . (Les autres croient toujours qu'on se moque d'eux.) -
. . . . . . . . Mais il est tout de même des endroits où doit régner le silence.
. . . . . . . . Et mon maître du primaire y tenait énormément.
. . . . . . . . . . Aussi combien de fois n'ai-je pas récolté la copie du verbe rire !
. . . . . . . . . . Enfin je ne devais en présenter que l'indicatif.
. . . . . . . . . . Et, dans ce cas, ce qui me consolait en plus, c'était le participe passé.
. . . . . . . . . . Pensez : 24 fois "ri", c'est quand même moins long à écrire
. . . . . . . . . . . . que 24 fois "oublié de venir allumer le feu".
. . . . . . . . . . Et ainsi, jusqu'en 3ème au moins, j'ai été puni pour mon rire.
. . . . . . . . . . Cependant, en ce printemps de ma 4ème,
. . . . . . . . . . en cette classe exiguë éclairée par devant,
. . . . . . . . . . située en bout de bâtiment où se trouvait la porte vitrée,
. . . . . . . . . . ce jour où pour la ennième fois je riais aux éclats,
. . . . . . . . . . notre brave prof d'anglais ajouta simplement pour les autres :
. . . . . . . . . . "Eh bien, maintenant, il ne vous reste qu'à les ramasser !"
. . . . . . . . . . Et mieux encore peut-être, en cette fin de 1946,
. . . . . . . . . . étant venu prévenir le lieutenant qui,
. . . . . . . . . . dans les fortifications du S.-O. de Paris, chaque dimanche matin,
. . . . . . . . . . nous faisait notre Préparation Militaire,
. . . . . . . . . . que je partais à Lille, celui-ci me raccompagna en me confiant
. . . . . . . . . . "On vous regrettera : vous riiez si bien !"
. . . . . . . . . . À l'Armée, même le rire aux éclats, c'est bon pour le moral des troupes !
. . . . . . . . Et, pour passer ainsi aux rires recommandables, il y a
. . . . . . . . . . le rire franc,
. . . . . . . . . . le rire sincère,
. . . . . . . . . . le bon rire des blagues des autres,
. . . . . . . . . . . . tout au moins dans la mesure où elles sont valables.
. . . . SOUS D'AUTRES FORMES -
. . . . . . Soupirer de soulagement -
. . . . . . Mine réjouie, airs enjoué, jovial, épanoui, rayonnant -
. . . . . . Se frotter les mains de contentement -
. . . . . . Taper sur l'épaule du voisin, le prendre par cette épaule -
. . . . . . Embrasser, s'embrasser -
. . . . . . Gambader, folâtrer, s'ébattre -
. . . . . . Exploser de joie, s'en donner à cœur joie -
. . . . . . Tambouriner sur la table, monter dessus -
. . . . . . Se laisser aller à une joie débordante,
. . . . . . . . saisir une chaise, cassant le verre et l'assiette qui était sur le siège,
. . . . . . . . . . comme ce jour, dès que j'ai entrevu derrière la vitre de la porte
. . . . . . . . . . . . ma bien aimée sœur aînée,
. . . . . . . . . . . . contre toute attente débarquant pour les vacances,
. . . . . . . . ou bondir de l'auto et sauter comme des cabris,
. . . . . . . . . . se roulant dans l'herbe, dévalant la pente,
. . . . . . . . . . comme à cet autre instant où 2 de mes enfants et moi,
. . . . . . . . . . abordant la Suisse, nous avons aperçu,
. . . . . . . . . . derrière un petit village, au fond de la vallée,
. . . . . . . . . . tout un décor théatral de montagnes -
. . . . . . Lancer des cris d'allégresse, hurler de plaisir -
. . . . . . En venir aux effusions de joie -
. . . . . . Et il paraît que le 7ème ciel serait les gloussements de jouissance.
. . . . . . . . Mais, "7ème ciel" est une expression chrétienne
. . . . . . . . alors que cette théorie est plutôt une conception djaïniste.
. . . . MAIS LE COMBLE, C'EST DE PLEURER DE JOIE -
. . . . . . Je n'avais que 12 ans. On en était à la mi-juillet.
. . . . . . Et cette fin d'après-midi-là, après la distribution des prix
. . . . . . je ne sais comment, je me suis trouvé, jointe aux salles de classe,
. . . . . . dans la petite salle qui servait de secrétariat de mairie.
. . . . . . Il y avait déjà grande foule. Je me suis glissé par-devant.
. . . . . . Et, devant moi, j'ai découvert la maîtresse de mes 1ères années d'école,
. . . . . . . . une maîtresse qui, au dernier printemps avec elle,
. . . . . . . . avait été mon 1er Amour et mon 1er bouquet de lilas.
. . . . . . Et devant elle se tenait un conseiller municipal la remerciant tout de même
. . . . . . . . de ses 6 années passées auprès des enfants du pays. En effet,
. . . . . . . . alors que, son hotesse décédée, elle avait demandé son changement,
. . . . . . . . à cette distribution des prix, elle n'avait pas eu droit à un seul mot :
. . . . . . . . . . elle allait à la messe ... .
. . . . . . Alors, un de ses bons élèves lui présentait un cadeau. Et elle,
. . . . . . . . que je n'avais jamais connue que, grande, digne, sévère, elle se pencha
. . . . . . . . et, de ses yeux rougis, je vis perler des larmes ... de bonheur.
MIMIQUES EXPRIMANT DES VOLITIONS -
. . DES REFUS -
. . . . Sortir de ses gonds - Se déchaîner - S'emporter - S'exciter -
. . . . Grincer, crisser des dents -
. . . . Se montrer hargneux, acariâtre -
. . . . Faire paraître une mauvase humeur - S'agacer - Grogner -
. . . . Faire la tête - Plisser les yeux - Coup de menton -
. . . . Grimacer - Faire grise mine - Faire la moue - Se renfrogner -
. . . . Froncer les sourcils de mécontentement -
. . . . Gonfler les joues, d'où l'expression "Tu me gonfles." -
. . DES ACCEPTATIONS -
. . . . Opiner du bonnet -
. . DES SOUHAITS, DES DÉSIRS -
. . . . Saluer du bras -
. . . . Saluer de la tête, du chapeau,
. . . . . . voire, par la suite, à coups de mousquetons, de canon -
. . . . Donner une poignée de main plus ou moins ferme -
. . . . Rouler les mécaniques -
. . . . Brandir un trophée -
. . . . Accorder un sourire gracieux, avenant, engageant -
. . . . Minauder - Tortiller du bassin -
. . ÉTHIQUE -
. . . . Chercher à se faire remarquer - Faire son malin -
MIMIQUES EXPRIMANT DES JUGEMENTS DE VALEUR -
. . Se montrant furibard, furibond -
. . Traits du visage se fronçant et mains s'agitant d'indignation - S'offusquer -
. . Visage crispé -
. . De la main remontant la joue : "La rase !" -
. . Visage triste -
. . Faire grise mine -
. . N'accorder qu'un sourire crispé, pincé, compassé -
. . Tordre la bouche (le sourire en coin) -
. . Ne donner qu'un sourire de commande, entendu, de politesse -
. . Abaissant le pouce, telle la verge de l'impuissant -
. . Faire un tête mi-figue mi-raisin -
. . Dresser le pouce en l'air comme un phallus -
. . Mettre au 1er plan, en vedette -
. . La poignée de main de félicitations -
. . Applaudissements simples -
. . Exécuter un ban -
. . Acclamer -
. . Vibrants applaudissements -
. . Ovation - Standing ovation -
. . Houles d'applaudissements soulevés -
. . Applaudissements à tout rompre, du tonnerre de Zeus -
. . Rester béat d'admiration -
. . Salve d'honneur -
. . Le podium -
. . Porter en triomphe -
. . Faire passer sous un arc de triomphe
. . . . tel Foch et compagnie le 14 juillet 1919 -
. . Couronner, auréoler de gloire -
. . Édifier une colonne en tel honneur -
. . L'apothéose -
. . Éthique -
. . . . Narguer (de l'insolence) -
. . . . Ricaner -
. . . . Dénigrer -
. . . . Se faire le thuriféraire de ... - Encenser -
. . . . Mettre inconsidérément en valeur -
. . . . Se mettre inconsidérément en valeur -
. . . . Savoir rire des blagues des autres -
. . . . Ne rire qu'à bon escient -
. . . . "Applaudir" à sa juste valeur -
MIMIQUES EXPRIMANT DES JUGEMENTS DE RÉALITÉ -
. . Les bras à  moitié en l'air annonçant un évènement désagréable -
. . Produire un signal d'alarme -
. . En guise de récit : des mimiques correspondant aux faits,
. . . . ainsi, pour quelqu'un qui marche, index et majeur en action -
. . Avec l'aide d'outils,
. . . . ainsi marquer quelque part chaque jour d'une pierre,
. . . . . . voire d'une "pierre blanche" -
MIMIQUES EXPRIMANT DES IMAGINATIONS
. . (TANT SCIENTIFIQUES, TECHNIQUES QUE LITTÉRAIRES, ARTISTIQUES) -
. . Des imitations de gestes prévus,
. . . . ainsi de gestes de chasseurs en groupe,
. . . . . . par un chef et éventuellement par d'autres
. . . . . . ou, hors chef, par l'un ou l'autre des participants -
MIMIQUES EXPRIMANT DES RAISONNEMENTS -
. . Ainsi exposé, par représentations avec objets, de 2 situations,
. . . . démontrant que l'une prévaut sur l'autre -
MIMIQUES EXPRIMANT DES AFFIRMATIONS -
. . Faire la moue -
. . Manifester son accord ou désaccord de la tête -
. . Mouvement des épaules indiquant "Je ne sais pas." -
. . Geste signifiant "Tu m'ennuies !" -
. . Bombant le torse et se frappant dessus :
. . . . "C'est mè qui c'mande." répétait ma grand'mère normande -
. . Rectifier la position en signe de respect -
. . Mettre un genou à terre et baiser le pied d'un autre -
. . Pavoiser -
. . Démonstrations d'amitié, d'affections, d'Amour -
. . Éthique -
. . . . Sordide et, à mon avis, passible d'emprisonnement même :
. . . . . . le doigt d'honneur, voire le bras d'honneur -
. . . . Horrible : menacer du poing
. . . . . . et, même, le double pied de nez et, même, le simple -
. . . . Honteux : tirer la langue - Singeries - Simagrées -
. . . . De même : rémunérer des présences, organiser des claques -
. . . . Valable : se placer devant quelqu'un
. . . . . . pour montrer qu'on préfère sa mort à la sienne -

TOUTES MIMIQUES -
Éthique -
. . Être tapageur, théatral -
. . Être simple -

PRATIQUES RELIGIEUSES DE CETTE ÉPOQUE -
Le feu a pu alors devenir pour les humains quelque chose de magique.
. . Et ils en seraient arrivés à lui rendre une sorte de culte.
Ils ont pu rendre aussi un culte à ce qu'ils ont trouvé merveilleux :
. . pierres fines, brillant d’un vif éclat, rutilantes,
. . kaabas éclatantes, coquillages éblouissants, ... .
. . Autrement dit, ils en seraient venus à la litholatrie.
Ils ont pu en être venus aussi au fétichisme,
. . se couvrant d'amulettes, de grigris censés protéger du malheur, porter bonheur.

DIVERTISSEMENTS DE CETTE ÉPOQUE -
On en est venu sans doute déjà à modeler de l’argile, de la terre glaise,
. . voire, quoique d’une manière plus dérisoire,
. . du sable légèrement humide ou de la neige,
. . ornant tout ceci de diverses façons.
. . En tout cas, dès les - 500 000, à Java : des gravures gémétriques sur coquilles -
On en est venu sans doute déjà à la lutte comme jeu,
. . de même que plus tard, avec l’apparition de l’arc, à des concours de tir.
On en est venu sans doute déjà à une sorte de jeu de boules, ancêtre de l’éphédrisme.
. . À coup de pierre, il fallait en abattre une autre plus grosse placée à quelque 10 pas.
Hélas, peut-être déjà aussi : à la toxicomanie sur plantes découvertes !
Mais, surtout, par douce nuit :
. . à des cercles d’hommes admirant de jeunes femmes
. . . . tournant autour d’un feu central et jouant des castagnettes, puis des tambourins.
. . . . préfigurations des
. . . . . . houris arabes, bayadères indiennes, "vahinées" tahitiennes, almées
. . . . . . égyptiennes, ménades grecques, "geïshas" japonaises, congayes annamites,
. . . . . . gitanes, ballerines, beautés des concours, ... ,
. . et à l’inverse, peut-être, à des cercles de femmes admirant de jeunes hommes,
. . . . ancêtres des danseurs tyroliens, écossais (la gigue), cosaques, grecs (le tsirtaki).
Encore : à des rencontres sportives.
On en est même sans doute venu au mime, à la pantomime
. . avec force grimaces, comique de "gestes" au sens large,
. . avec force jets de tarte à la crème, pitreries et clowneries.
Et tout ceci fêtant ou non quelque évènement.

ÉTHIQUE À CETTE ÉPOQUE -
Se développèrent peut-être alors quelques nouvelles incartades :
. . hypocrisies, caresses de "chien" qui donnent des puces,
. . rivalités sexuelles violentes entre hommes, ... .
Peut-être en vint-on même déjà à la loi du plus fort et au "matchisme".
Mais, face à toutes ces sortes d’abus,
. . apparut peut-être tout de même la notion de respect des autres,
. . peut-être, çà et là et peu à peu, les anthropiens d'alors se sont-ils policés.



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