Des - 3 000 000 aux -1 200 000

CONDITIONS CLIMATIQUES -
Des - 3 500 000 aux - 2 800 000 : réchauffement en général.
Des - 2 800 000 aux - 2 500 000 : refroidissement en général.
Des - 2 500 000 aux - 2 300 000 : réchauffement en général.
Des - 2 300 000 aux - 1 800 000 : refroidissement en général.
Des - 1 800 000 aux - 1 500 000 : réchauffement en général.
Des - 1 500 000 aux - 1 400 000 : refroidissement en général.
Des - 1 400 000 aux - 1 250 000 : réchauffement en général.
Des - 1 250 000 aux - 800 000 : refroidissement en général.

ANTHROPOMORPHOLOGIE -
Peut-être alors les anthropiens ont-ils atteint, tout au moins les hommes, le mètre 40.
À la suite de refroidissements climatiques soudains,
. . ils ont dû avoir l’idée de se revêtir de peaux de bêtes.
. . Aussi, peu à peu, leur pelage disparut,
. . . . excepté aux parties du corps où ils ne se recouvrirent pas ou que récemment :
. . . . . . crâne, dessus des yeux, joues (ici, par la suite, sauf les Mongols et les femmes),
. . . . . . aisselles, large accent circonflexe du milieu au bas de la poitrine,
. . . . . . régions pubiennes et, relativement, les jambes.
. . Et ces vêtements devinrent sans doute rapidement des signes permettant de distinguer
. . . . l’homme de la femme, le chef des subordonnés, tel professionnel de tel autre.
Grâce à quelques découvertes botaniques,
. . les taux de mortalité néonatale, infantile, juvénile ont peut-être quelque peu baissé,
. . les adultes ont peut-être atteint et plus généralement, les 45 ans mêmes.

TECHNIQUES ET ÉCONOMIES -
En Afrique et, bientôt, en Eurasie,
. . certains groupes ont réussi à aménager des galets à bords tranchants.
. . Ce leur a permis de fouir plus commodément, etc.
Ils se sont mis à dresser des huttes de branchages coniques, colmatées à la boue,
. . puis couvertes de peaux de bêtes, les tepees.
Dès les - 2 000 000 : des carrières de sel gemme.

PRAGMATIQUE -
Ils ont peut-être déjà commencé à comprendre combien il est utile
. . d’être méthodique,
. . d’essayer toujours de faire d’une pierre 2 coups ou plus même.
. . d’essayer toujours de faire flèche de tout bois,
. . de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier.
La chasse a dû leur apprendre à ne jamais croire, toujours vérifier,
. . voire à se méfier de tout, à n'avoir confiance en personne.

ESTHÉTIQUE -
Dépassant le plaisir du moelleux, du succulent, du parfumé, peut-être en sont-ils arrivés
. . à apprécier la douceur des brises, des zéphyrs,
. . à admirer la puissance des torrents, des chutes d’eau,
. . à s’émerveiller devant
. . . . les arcs-en-ciel, certains couchers de Soleil, voire levers,
. . . . le ciel étoilé,
. . . . la beauté
. . . . . . de maints papillons, oiseaux, coquillages, pierres,
. . . . . . en zones équatoriales, de maints arbres flamboyants, gigantesques,
. . . . . . en zones tempérées, du chêne et, au printemps et à l’automne, d’autres arbres.

ÉTHIQUE
Ont dû aussi se développer, par exemple, néfastes,
. . esprit de compétition, jalousie entre chasseurs,
. . complexes de supériorité, d’infériorité.

espace privé