Des - 150 000 000 aux - 7 000 000

VERS LES - 140 000 000 -
PARMI les poissons téléostéens acanthoptérygiens -
Les tétraodontimorphes poissons-coffres, poissons-globes, poissons-ballons,
. . pour n’avoir désormais qu’à flotter au gré des courants,
. . ont eu l’idée de se gonfler d’air.
Les percimorphes rémoras, pour ne plus se fatiguer à suivre les embarcations
. . des déchets desquelles ils se nourrissaient,
. . ont trouvé bon de tout simplement s’y coller.
Les dactyloptérimorphes grondins, pour fouiller les fonds,
. . ont transformé leurs nageoires ventrales.
Les percimorphes scombridés sérioles, pour chasser en groupe,
. . se sont si bien entendus qu’ils l’ont fait en parfaite coordination.
Les pleuronectomorphes turbots, pour être le moins possible aperçus,
. . en sont arrivés au mimétisme.
La plupart des percimorphes labridés masculins, au moment du frai, pour mieux plaire,
. . ont décidé de revêtir un habit de noces.
Les percimorphes chabots masculins, pour mieux assurer leur descendance,
. . se sont imposé la tâche de monter la garde auprès de la crevasse
. . . . où ont été pondu les œufs qu’ils ont fécondés.
Et les poissons d’eau douce et littoraux féminins ont même pris le soin
. . d’aménager des nids
. . auprès desquels les masculins allaient veiller.
Cependant ce sont les gastéostéimorphes épinoches d’eau douce masculins
. . qui se sont occupés de ce nid.
. . Et ils l’ont même tissé d’une manière très soignée et lester.
. . Puis, brillamment colorés, exécutant force rondes autour d’elle et chantant,
. . . ils ont amené leur élue à y pondre.
. . Et ce nid, ils le protègent jusqu'à l'éclosion des œufs.
Et leur nid, les percimorphes cichlidés scalaires féminins et masculins
. . ont eu l’idée de se relayer pour le ventiler.
Et divers autres percimorphes cichlidés
. . ont même fini par ... garder les œufs dans leur bouche.
Et quant aux pégasimorphes féminins, ils se sont mis à les pondre ...
. . dans une poche caudale de leur partenaire.
. . Et celui-ci de les féconder, de les protéger
. . . . puis, même, ... de nourrir les alevins par osmose
. . . . et jusqu’à ce qu’ils sachent subvenir à eux-mêmes.
PARMI les poissons téléostéens paracanthoptérygiens -
Les lophiimorphes baudroies et mélanocètes, pour attirer leur gibier,
. . se sont pourvus d’une lampe.
Les gadimorphes lottes, pour de même,
. . se sont déguisés en rocher et munis d’un appendice en forme de crevette.
PARMI les 1ers oiseaux -
Par mesure de sécurité, sauf quelques espèces,
. . les oiseaux se sont mis à vivre en groupe.
Afin de rester à la température la meilleure pour le rendement des diastases,
. . ils se sont faits homéothermes.
Pour être toujours en même région climatique,
. . de nombreuses espèces ont eu l’idée de migrer.
Pour pouvoir agripper,
. . en général, ils ont fait s’opposer leur pouce aux autres doigts.
Et, surtout, pour pouvoir conquérir les airs avec un vol véritable,
. . ils ont compris qu’ils devaient
. . . . alléger leur corps et, ainsi, aérer leurs os, perdre leurs dents,
. . . . se fabriquer une membrane à partir de chacun de leurs membres antérieurs
. . . . et caréner leur sternum d’un bréchet.
. . Et les voilà prenant leur envol, leur essor, partant à tire d’ailes vers les hauteurs.
. . Et les colibris ont même réussi à faire, au cours de ce vol,
. . . . du sur-place, des marches-arrière.
. . Et le martinet et la frégate de parcourir en une journée leurs 1000 km.
. . Et l’albatros et la grue de voler pendant 4 jours d’affilée.
. . Et le martinet d’atteindre, en vitesse de croisière, les 100 km/heure.
. . Et la frégate, en vitesse de pointe, les 420.
. . En outre, nombre de ces oiseaux, particulièrement masculins,
. . . . ont même cru esthétique de se doter d’un plumage resplendissant.
. . Mais, alors, ces oiseaux ont dû rendre
. . . . leur vue plus perçante, leur ouïe plus fine, leur sens de l’orientation plus grand.
. . . . Et ils ne marchent plus. Ils trottent, ils sautillent.
Puis, à partir des -50 000 000 au moins, pour mieux dorloter leurs futures progénitures,
. . ils leur ont fabriqué des berceaux, des nids.
. . Ceux-ci ont pu n’être que quelque chose à même le sol ou d'enterré.
. . Mais, généralement, ils ont été posés à la fourche de branches
. . . . ou, exceptionnellement, collés contre une paroi, mis flottant sur les eaux.
. . Et le plus raffiné semble bien être celui des passereaux mésanges à longue queue,
. . . . tout de duvet et, même, de pétales de fleurs.
Cependant le rapace milan, lui, n’a fait que rechercher un nid abandonné.
Et, pis, des pipits, rouges-gorges, rossignols, "hochent-queue", fauvettes et les coucous,
. . féminins, eux, ont directement pondu leurs œufs dans le nid d’un autre oiseau.
À noter, en revanche, que certains tisserins, les républicains,
. . se sont même entendus pour recouvrir d’un toit commun leurs nids rapprochés.
Puis nombre d’oiseaux féminins se sont même arrangés
. . pour que soient magnifiquement colorés leurs œufs.
Et ce sont généralement ces mêmes féminins qui ont assuré la couvaison.
. . Mais, il est vrai, pendant ce temps-là, les masculins
. . . . ont été leur chercher leur nourriture et veillé à l’intégrité du territoire
. . . . et, parfois même, ils les ont relayées dans leur tâche,
. . . . . . notamment des colombidés et des grimpeurs.
. . D’ailleurs, certains échassiers et palmipèdes ont trouvé d’autre solutions.
. . . . Ils les ont placés dans un courant d’eaux thermales.
. . . . Ils les ont enterrés sous des rejets volcaniques encore chauds
. . . . . . ou avec des matières organiques en fermentation.
Enfin tous ont alimenté sérieusement leur nichée et l’ont protégée.
. . Et, paraît-il, pour en éloigner les intrus,
. . . . les passereaux fauvettes et les gallinacés perdrix
. . . . . . ont même été jusqu’à ... simuler un envol pénible !
Au total, dans leur petite tête de piaf, ces oiseaux : des merveilles, de l’inouï.
PARMI les passereaux - 1ère partie -
Les moineaux, les corneilles choucas, au moins, ont trouvé pratique de vivre en bande.
Et, avant comme après un vol commun vers d’autres cieux, astucieusement organisé,
. . nombre d’autres ont trouvé normal de rester groupés.
Certains se sont mis à se nourrir d’insectes.
. . Et les humains les ont trouvés utiles.
. . Or il est fort possible qu’en fait, contrairement à ces bêtes d’humains,
. . . . ces rusés d’oiseaux s’arrangent pour que leurs espèces proies ne s’éteignent pas.
Les bouvreuils et les geais ont pensé à emmagasiner dans leurs bajoues leurs graines.
Les corbeaux ont découvert qu’au moyen d’une brindille,
. . ils pouvaient soulever l’écorce qui les empêchait d’atteindre leur nourriture.
Les pinsons des Galapagos de même, mais utilisant une épine de cactus.
Un passereau des déserts saharien et kalaharien, le drongo brillant,
. . a compris qu'à certains cris d'alarme, divers autres animaux lui laissaient libres
. . . . ses ressources alimentaires. Il a donc imité ces cris.
Les moineaux, au moins, pour ouvrir les portes des cafétérias,
. . ont compris qu’il suffisait de voleter devant l’œil électronique.
Le groupe des hirondelles s'est mis à réagir lorsqu’une d’entre elles a été lésée.
. . Un jour, a été ainsi emmuré un couple de moineaux
. . . . qui avait cru pratique de s’installer dans un de leurs nids.
La bande des corneilles choucas s'est mise à pourchasser
. . ceux qu'elles croyaient être la cause de la mort de l’une d’entre elles.
Certainement, depuis de bien plus anciens animaux, on se comprend
. . à de simples mouvements du corps, à de simples sons inarticulés, etc.
. . Mais, par exemple, pour les rouges-gorges, on a pu détecter ... une 100ne de signes ... .
. . Les sitelles ont inventé des cris d’alerte précisant même de quel prédateur il s’agissait.
. . Par ailleurs, à la compagnie des humains,
. . . . les geais, les étourneaux, les corvidés, les mainates, religieux au moins,
. . . . . . ont appris à parler ... à propos ... .

PARMI les passereaux - 2ème partie -
Les astrilds-papillons, dits aussi cordons bleus, masculins, pour faire leur cour,
. . ont cru bon de s’habiller dans un ton plus soutenu
. . . . et d’aller saluer cérémonieusement leur élue, lui lançant des accords mélodieux.
. . Les mionectes masculins de chanter aux bords des passages empruntés par les féminins,
. . . . attendant patiemment d’être remarqués.
. . Certains catingas masculins d’effectuer des parades élaborées où vols acrobatiques.
. . Les mésanges longue-queue masculines de délimiter leur territoire
. . . . et d’offrir à leur belle une nourriture qu’après bien des manières, elle finit par accepter.
. . Les fauvettes masculines
. . . . de gonfler leur plumage, d’agiter fébrilement leurs ailes et de déployer et fermer leur queue.
. . Les tisserins masculins de revêtir un rutilant costume et, devant leur bien aimée,
. . . . chantant, de battre des ailes, de se livrer à des parades très compliquées
. . . . et, devant le nid qu’il a fabriqué, voletant, d’attendre qu’elle veuille bien y venir.
. . . . Et elle de finir par y entrer mais pour en tester la solidité et refuser ou accepter l’offre.
. . Les étourneaux masculins de danser autour de leur Dulcinée,
. . . . ailes et queue vibrantes, lançant un chant vigoureux.
. . Les loriots masculins de poursuivre dans les cimes des féminins qui ne cessent de fuir.
. . Les rolliers masculins de virevolter, d’exécuter d’extraordinaires rouleaux et culbutes,
. . . . et, par instant, ailes fermées, de se laisser choir jusqu’au ras du sol
. . . . . . d’où, exhibant les magnifiques couleurs de leurs ailes, ils remontent comme un trait.
. . Les corbeaux féminins et masculins d’entreprendre un vol nuptial avec force acrobaties.
. . Les ménures masculins (oiseaux-lyres) de simuler des combats,
. . . . lançant des cris de guerre et déployant leur queue en lyre.
. . En général, devant les féminins assemblés en cercle sur des cimes,
. . . . les paradisiers masculins de présenter un ballet aux insoupçonnables acrobaties.
. . Mais mieux, les chlamydodères de construire leur nid sous une tente d’herbes
. . . . et de disposer par devant un tapis de coquillages, de pierres et autres objets brillants.
. . Et incroyable, pour attirer leur belle, les ptilonorynches de se mettre à bâtir
. . . . une tonnelle de brindilles de quelque 60 cm de long conduisant à
. . . . . . un tapis de plumes, coquilles, pierres peintes au jus de fruit.
. . Et comble, les amblyornis de se revêtir de leurs plus belles plumes,
. . . . de dresser une charmille en demi-dôme ornée de diverses choses brillantes et peintes
. . . . et d’aménager par devant un jardin d’agrément semi-circulaire de 2 m de large,
. . . . et, un féminin s’approchant, pour l’amadouer, de danser plusieurs heures durant.
Aussi, maints masculins de petite taille, pour faire leur cour, se sont mis à chanter.
. . Et, parfois, les féminines à former avec eux des duos
. . . . alternés, les troglodytes, simultanés, les linottes, bouvreuils, chardonnerets, fauvettes.
. . Et ces masculins à associer même, aux 4 notes de leur chant, 4 mouvements-types :
. . . . écartement ou non de leur queue ou de leurs ailes.
. . Les grives, à moduler même.
. . Les monticoles, à varier leurs chants, leur donnant de l’ampleur, de l’originalité,
. . . . atteignant le talent du rossignol à la voix plus mélodieuse.
. . Les pinsons, à disposer, en plus des airs communs, d’airs personnels.
. . Et, si la voix de l’étourneau n’a pas eu la pureté de celle du merle ou du rossignol,
. . . . ses mélodies, en revanche, se sont révélées d’une grande richesse sémantique.
Les colibris n’ont placé leur territoire qu’aux canopées.
. . Les hirondelles, les sternes ont gardé d’année en année un même territoire nord et sud.
. . Les martins-pêcheurs, de même, une 100ne de mètres de berge.
. . Les pies, de même, quelques ares de bois.
Et les jaseurs des cèdres de s’amuser à se lancer les uns sur les autres toutes sortes de fruits.

PARMI les colombidés -
Tout au long de l’année, les tourtereaux tournés vers leur épouse,
. . ont entrepris de roucouler, de faire des révérences.
. . Puis elle et lui de se bécoter.
PARMI les gallinacés -
Les lagopèdes des Alpes se sont aperçus qu’il était utile
. . de changer la couleur de leur plumage avec les saisons.
. . Les perdrix des pays froids, de même.
Les faisans, pour faire leur cour, ont cru bon de tourner autour de leur promise,
. . de balancer la tête, de la plonger dans le cou, de se gonfler, de faire la roue,
. . le tout par saccades, sautant, tournoyant, grattant le sol, sifflant, soufflant, chantant.
. . Devant toute une assistance de tétras féminins disposés en cercle sur les branches voisines,
. . . . les masculins ont exécuté des pavanes,
. . . . . . tête rejetée sur le dos, ailes pendantes ou en roue,
. . . . . . bondissant, tournoyant, grattant le sol,
. . . . . . chuintant, sifflant, chantant des mélodies rauques, frénétiques, sauvages
. . . . . . ... jusqu’à l’effondrement.
Les poules ont gloussé d’aise ou de fierté sortant du nid où elles venaient de pondre.
PARMI les grimpeurs -
Les pics-verts ont trouvé qu’au moyen d’une aiguille de pin,
. . ils pouvaient encore mieux soulever les écorces recouvrant leur nourriture.
À la compagnie des humains, les perroquets ont appris à parler et, même, à propos.

À PARTIR DES - 130 000 000 -
PARMI les oiseaux rapaces -
Pour dévorer entre autres les 1ers oiseaux,
. . certains d’entre eux ... se sont transformés en rapaces.
Les vautours de Rüppell ont réussi à atteindre les 11 000 m d’altitude.
. . Les falconidés crécerelles, les chouettes épervières, à faire, en vol, du sur-place.
Pour dépenser le moins d’énergie possible, répondre à la loi du moindre effort,
. . les falconidés buses ont eu l’idée de chasser par groupes de 4 ou 5 individus.
Avant de s’accoupler, les falconidés faucons pèlerins
. . ont cru bon de décrire dans le ciel des vols fulgurants,
. . . . les masculins offrant à leur élue des proies qu’elle reçoit retournée.
Certains rapaces ont décidé que ce serait les féminins qui couveraient.
. . Les autres que ce serait, à tour de rôle, les féminins et les masculins.
PARMI les marsupiaux -
Les kangourous et les opossums, par mesure de sécurité,
. . ont choisi de vivre en bande.
Les vombatidés ont cru préférable de se creuser des terriers pouvant atteindre les 60 m de diamètre,
. . à galeries aboutissant à une chambre tapissée de feuilles mortes et de débris d’écorce chauffants.
Les opossums, pour agripper, ont fait aussi s’opposer chacun de leur pouce aux autres doigts.
Certains marsupiaux, pour planer, ont pensé à réunir leurs membres par des membranes.
Les oyapocks ont trouvé plus commode de manger assis et avec leurs mains.
Les marsupiaux en général, pour protéger leurs nouveaux-nés,
. . se sont constitué une poche ventrale où ceux-ci ont trouvé asile et nourriture.

À PARTIR DES - 125 000 000 -
Parmi les 1ers euthériens -
Certains métathériens féminins ont voulu encore mieux protéger leurs ovules se transformant.
. . Et ils les ont gardées dans leur sein jusqu’à ce qu’elles soient devenues des êtres bien constitués.
. . Ils étaient devenus des euthériens.
Comme les plantes, les insectes, les poissons, au moins,
. . les euthériens se sont mis à communiquer entre eux par télergons.

À PARTIR DES - 120 000 000 -
PARMI les plantes -
Les synanthérales ont compris que, pour avoir le meilleur ensoleillement possible,
. . il fallait épanouir sa corolle et la diriger vers le soleil.
Les valérianacées valérianes, les synanthérales pissenlit, chicorée, laitue, salsifis,
. . pour qu’elles soient mieux disséminées,
. . ont muni leurs graines d’une aigrette qui laisse prise au vent.
Les synanthérales bardanes ont cru bon de se fabriquer,
. . pour qu’elles puissent s’accrocher à des pelages d’animaux, des graines crochues.
PARMI les insectes -
Certaines guêpes ont trouvé mieux de se faire sociales, en guêpier :
. . reines pondeuses, ouvrières stériles.
Certaines abeilles, de même, en ruche,
. . de même composition.
. . Pour avoir le meilleur masculin, la reine organise un vol nuptial.
. . Le travail des ouvrières, c’est essentiellement de nourrir les larves
. . . . et, à partir principalement de nectars de fleurs, d’entasser du miel pour les mauvais jours.
. . Et elles ont pensé à se renseigner les unes les autres
. . . . sur l’emplacement, la quantité et la qualité des butins qu’elles ont pu découvrir.
. . Et celles, qui ont remarqué un intrus, ont émis un son
. . . . qui a déclenché chez les autres un réflexe d’attaque.
. . Et, en l’absence de tout chef, elles ont réussi à vivre en bonne entente
. . . . même si ..., à l’approche des hivers, tout simplement ...,
. . . . parce que considéré comme nécessaire, les ouvrières massacrent les mâles ... .
Les fourmis ont pris la décision de vivre en société.
. . Et elles ont fondé des fourmilières, de différentes sortes, d’ailleurs.
. . Et elles se sont partagées les tâches :
. . . . à la reine, de pondre,
. . . . aux ouvrières, d’alimenter les larves, de prévoir les aléas climatiques, de préserver le nid.
. . . . À ces fins, dès qu’elles le trouvent utile, elles se tracent des sentiers.
. . . . À ces fins, elles communiquent entre elles au moyen de signaux divers.
. . . . À ces fins, elles en sont même parfois venues
. . . . . . à élever des pucerons, des cochenilles, à cultiver des champignons.
. . . . . . Et viennent-elles à profiter d’un acacia,
. . . . . . . . alors, immédiatement, elles se mettent à le protéger des phytophages.
. . . . À ces fins, elles ont eu l’idée de se doter d’associés, ... d’esclaves ... .
. . . . Et, en l’absence de tout chef, elles ont réussi aussi à vivre en bonne entente,
. . . . . . chacune s’appliquant consciencieusement à la tâche qui lui a été assignée,
. . . . . . . . à savoir même de venir en aide à tout autre qu’elle voit dans l’embarras,
. . . . . . et même si, à y regarder de près,
. . . . . . . . il existe des ouvrières de haut rang et d’autres de rang inférieur,
. . . . . . . . . . car ... c’est accepté comme justifié ... .

À PARTIR DES - 110 000 000 -
PARMI les charadriimorphes
Certains oiseaux, assez petits, ont voulu conquérir des endroits marécageux.
. . Ils se sont donc transformés en conséquence
. . . . et sont devenus des "charadriimorphes".
Les "tournent-pierres", effectivement, pour se pourvoir plus abondamment,
. . ont pensé à retourner des pierres.
Les pluviers dorés des régions tempérées nord
. . ont fait virer, aux abords de l’hiver, leur plumage au blanc.
Avant de s’accoupler, devant les féminines assemblées en cercle,
. . les avocettes masculines ont cru bon de décrire, les uns derrière les autres et dansant,
. . . . de larges ronds.
Toujours devant une assistance de féminines semblablement rassemblées,
. . les chevaliers masculins, eux, s’étant ornés d’une huppe et d’une collerette,
. . . . ont simulé des combats jusqu’à ce que l’une d’elles s’approche.
. . . . Alors l’un d’eux s’est élancé vers elle qui s’est laissée ou ... non ... caresser.
Et le spectacle de se poursuivre ainsi jusqu’à ce que chacun ait trouvé à se caser.
Les pluviers féminins ont compris aussi que, survenant un intrus,
. . faisant la blessée, ils sauvaient leur nichée.
PARMI les échassiers
Certains "charadriimorphes", pour voir plus loin, se sont faits plus grands
. . et sont devenus des échassiers.
Afin d’en arriver au moindre effort,
. . ils se sont entendus pour voler par formations en V ou en ligne, et se relayant.
. . Et les grues se sont si bien constituées qu’elles ont pu voler jusqu’à 4 jours d’affilée.
Certains hérons verts ont compris
. . qu’ils pouvaient attraper leurs poissons en leur lançant des appâts.
Avant de s’accoupler,
. . les cigognes ont cru bon de se livrer à des danses et des courbettes.
. . La grue masculine de saluer son élue. Celle-ci de rendre la révérence.
. . . . Et tous deux de pavaner, de caqueter essayant l’un l’autre de se surpasser.
. . Les outardes masculines
. . . . de se revêtir de rose et de blanc,
. . . . devant leur élue de se placer sur une éminence,
. . . . de se gonfler le cou, de faire la roue, de tourner sur eux-mêmes,
. . . . de bondir au plus haut, incroyablement.
En général, les échassiers féminins et masculins ont décidé de couver à tour de rôle.
PARMI les palmipèdes
Certains "charadriimorphes" ont voulu conquérir les étendues d’eau.
. . Ils se sont donc transformés en conséquence et sont devenus les palmipèdes.
Ils se sont aussi entendus pour voler par formations en V ou en ligne, et se relayant.
. . Les albatros, eux aussi, ont pu voler 4 jours d’affilée.
Les goélands disposeraient de quelque 40 cris différents.
Avant de s’accoupler,
. . les fous masculins ont trouvé bon d’offrir à leur élue des brins de goémon.
. . . . Et féminins et masculins, face à face, de se faire des révérences,
. . . . . . poussant de douces notes et entrechoquant leurs becs.
. . Les sternes masculins, eux, d’offrir un poisson à leur belle
. . . . et celle-ci, ici, d’ailleurs, de l’accepter ou ... de le lui rendre ... .
. . Les albatros masculins de saluer leur Dulcinée, ailes écartées, bec pointé vers le ciel.
. . . . Puis d’exécuter des danses pittoresques, de lancer des cris énamourés
. . . . . . et de la bécoter, et elle de répondre à ses bécots.
. . Les frégates masculines, devant leur aimée de se percher sur un buisson,
. . de se gonfler une gorge devenue rouge, de battre frénétiquement des ailes.
. . Les jars gris masculins, eux, ont organisé, pour les féminines venues les voir,
. . . . des spectacles de danses.
. . Chez les mouettes, ce sont, au contraire, les féminines qui enguinchent.
. . . . Émettant de doux gloussements, elles tournent autour de leur élu.
. . . . . . Et lui de se rengorger, de bouffer son plumage.
. . . . . . Et elle de refaire un tour. Et lui de s’affoler, d’offrir une friandise.
. . Les canes casarcas se sont même tant et si bien plues à exciter leurs canards
. . . . que ceux-ci finissent par se battre entre eux et elles d’adopter le vainqueur ... .
En général, ici, les féminines et les masculins se sont décidés à couver à tour de rôle.
Les mouettes de même colonie se sont mises d’accord pour réagir ensemble
. . face au moindre intrus venu déranger l’une d’entre elles.
. . Et il en est de même pour les sternes et, ici, même face aux humains.
Les garrots d’Islande, les pélicans blancs, les pingouins, au moins,
. . ont eu l’idée de créer des nurseries confiées aux féminines à tour de rôle.

À PARTIR DES - 100 000 000 -
PARMI les oiseaux ratites -
Certains oiseaux se sont tant alourdis qu’ils n’ont même pu voler
. . Ils ont réduit leurs ailes inutiles, mais se sont adaptés à la course.
. . Ils sont devenus les ratites.
Pour faire leur cour, les autruches masculins, posés devant leur élue,
. . ont plié leurs pattes, écarté leurs ailes et, rugissant, bercé leur tête.
Les autruches, pour mieux le défendre, ont choisi de se regrouper pour bâtir un nid commun.
. . En effet, à l’approche d’un prédateur, l’un d’entre eux reste à s’occuper des oisillons
. . . . pendant que tous les autres s’éparpillent dans la nature
. . . . . . à une vitesse de pointe pouvant atteindre les 60 km/h.
PARMI les ophidiens dits communément serpents -
Certains lacertiliens ont préféré la reptation à la marche.
. . Ils étaient devenus les ophidiens.
Dérangés, donc se croyant attaqués,
. . en général, ils ont relevé, sifflé et vivement se sont enfuis.
. . Mais certains, avant de s’enfuir, ont mordu et, parfois, mortellement, ou encerclé et broyé.
La plupart sont restés ovipares. Mais les autres,
. . pour protéger plus longuement leur progéniture, se sont faits ovivipares, voire vivipares.
. . Cependant, seuls, semble-t-il, les najas dits aussi cobras ont pris soin de lui bâtir un nid.
PARMI les xénarthres -
Les paresseux ont préféré être uniquement arboricoles.
Ils ont tout de même inventé un répertoire de cris qui leur permet de communiquer entre eux.
Les tatous, par sécurité, se sont creusés des terriers labyrinthiques.
PARMI les 1ers rongeurs -
Les rongeurs, en général, ont pris l’habitude de vivre en groupe.
. . Pour les actuels : 2 seules exceptions.
Les chiens de prairie, lesquels vivent en Amérique du Nord,
. . forment des colonies de quelques 1000iers d'individus.
PARMI les suidés -
Les phacochères ont compris qu’ils pouvaient profiter des terriers des orystéropes
. . qui en changent souvent.
Certains, pour fouir, ont troqué leur museau pour un groin.
Les phacochères, les potamochères,
. . pour déplacer les billes de bois sous lesquelles ils trouvent leur nourriture,
. . . . s’y sont mis à plusieurs.
Le petit phacochère, apercevant un guépard, a poussé un certain cri.
. . Et les phacochères adultes mâles de la troupe l’ont mis en fuite.
. . Si le petit avait poussé un cri dénonçant un lion ou un léopard,
. . . . tous auraient fui mais adultes à l’arrière-garde et à reculons.
Au sein de leur colonie, pour la protection et le plaisir de leurs petits,
. . les hippopotames ont créé un jardin d’enfants.
PARMI les 1ers ongulés -
Les ongulés ont accepté en eux des ciliés qui leur rendent assimilable la cellulose.
PARMI les ruminants -
Chez les cervidés et les bovidés au moins,
. . les masculins ont décidé de se battre entre eux pour savoir qui aura droit aux féminines.
. . Cependant le vainqueur a-t-il le dos tourné
. . . . que, déjà, des vaincus s’aventurent sur ses brisées.
Chez les caprinés, la chèvre domestique a fini par comprendre
. . que, pour ouvrir la porte de son enclos, il suffisait d'en soulever le loquet.
PARMI les cervidés -
Les chevreuils ont cru bon d’occuper leur territoire toute l’année.
Au contraire, les rennes caribous, pour toujours profiter des mêmes conditions de vie,
. . ont migré, chaque année, du nord au sud et du sud au nord de l’Amérique du Nord.
. . Les rennes eurasiennes, de même, de l’Eurasie du nord.
Les caribous, pour avoir moins d’effort à fournir, se sont mis à nager en formation.
Le chevreuil fait sa cour en tournant à même distance autour de son élue,
. . formant ainsi ce qu'on a appelé des ronds de fée.
PARMI les bovidés -
Face aux carnivores, les bovidés ont adopté la vie en troupe.
. . Dans le nord de l’Amérique et de l’Eurasie, en troupe mêlée même
. . . . de bœufs musqués, rennes, renards, lièvres, lemmings.
. . En zones intertropicales, de buffles, zèbres, gnous, antilopes.
Au 1er bruit suspect, à la 1ère odeur équivoque,
. . la troupe des antilopes impalas à pris l’habitude de s’immobiliser.
. . Si le danger se précise, sur un son émis par le guide,
. . . . tous s’enfuient à une vitesse de pointe pouvant atteindre les 90 km/heure.
. . Les bœufs musqués mâles, pour mieux défendre les leurs,
. . . . ont eu l’idée de se mettre en cercle autour d’eux.
Les antilopes gazelles et les gnous de l’est africain,
. . pour continuer à profiter des mêmes conditions de vie toute l’année,
. . en troupe immense, se sont mis à migrer continûment du nord au sud et du sud au nord.
Les antilopes impalas ont cru utile de se débarrasser mutuellement de leurs ectoparasites.
Les agneaux au moins ne se sont pas gênés pour s’amuser, folâtrer.
PARMI les girafidés -
Les girafes ont cru bon de vivre en troupe de 10 à 70 individus.
Les mêmes, pour alerter, séduire, se situer dans le groupe, etc,
. . ont inventé un grand nombre de signaux.
PARMI les périssodactyles -
Les tapirs, pour saisir, ont transformé leur museau en trompe.

À PARTIR DES - 85 000 000 -
PARMI les insectivores -
Avec les insectivores, est de nouveau apparu la mentalité
. . de se nourrir de plus facilement digestible même si plus difficilement obtenu.
Les taupes ont trouvé bon de se creuser des taupinières complexes à galeries nombreuses,
. . comprenant une chambre tapissée de feuilles et d’herbes et, au printemps, une nurserie.
Le hérisson, de recouvrir son dos de piquants.
PARMI les 1ers carnivores -
Même remarque que pour les insectivores, concernant leur mentalité.
En général, ils ont adopté un territoire permanent.
. . Et ils ont pris soin de le délimiter de leur urine ou de leurs excréments.

À PARTIR DES - 80 000 000 -
PARMI les 2des dicotylédones -
Les "lachanales" (légumineuses) ont accueilli sur leurs racines des bactéries
. . qui, contre approvisionnement en glucides, leur rendaient assimilable l’azote.
Les solanales tabacs infestés ont eu la bonté d’en avertir leurs voisins,
. . libérant une molécule volatile.
Les "lachanales" acacias, de même.
Les "lachanales" genêts, afin que leurs graines se dispersent mieux,
. . se sont arrangées pour qu’à maturité, elles se projettent au loin.
PARMI les 1ers primates -
Quelques tarsiens se sont arrangés pour planer.
Les lémuriens, pour agripper, ont aussi fait s’opposer leur pouce aux autres doigts.

À PARTIR DES - 60 000 000 -
PARMI les dernières dicotylédones -
Les myrtales eucalyptus, pour mieux prospérer, ont fait le vide autour d’eux :
Pour que leurs graines se dispersent mieux,
. . les eustéridales frênes les ont pourvues d’ailes, en ont fait des samares,
. . les pariétales pensées se sont arrangées pour qu’elles soient projetées au loin,
. . les myrtales épilobes les ont munies d’aigrettes.
Les eustéridales oliviers ont inventé un nouveau mode de reproduction : le marcottage.

À PARTIR DES - 55 000 000 -
PARMI les chiroptères -
Certains rongeurs, pour conquérir les airs se sont aussi transformés.
. . Ils étaient devenus les chiroptères.
La plupart de ceux-ci, pour tenir sur des surfaces verticales,
. . se sont fabriqués des disques adhésifs.
Tous ont pensé à se créer des nurseries.
Les vampires, eux, ont adopté l’obligeante habitude
. . de rétrocéder de leur sang de réserve à leurs copines assoiffées.
PARMI les proboscidiens -
Certains ongulés, pour mieux résister aux carnivores,
. . se sont renforcés.
. . Ils étaient devenus les proboscidiens.
En difficultés pour saisir quoi que ce soit, du fait de leur grosseur,
. . ceux-ci ont transformé leur nez en trompe.
Et ils ont choisi comme mode de gouvernement la gérontocratie,
. . faisant confiance en l’expérience, en la sagesse des anciens.
Des tarsiers une branche se détachait
. . qui allait donner naissance aux anthropoïdes.

À PARTIR DES - 50 000 000 -
PARMI les siréniens -
Des proboscidiens ont trouvé bon de vivre sur les fleuves et les mers côtières.
. . Ils se sont transformés en conséquence et sont devenus les siréniens.
PARMI les hyénidés -
Les hyénidés se sont dispensés de se battre pour se nourrir :
. . ils se sont contentés de cadavres ou de blessés.
PARMI les ursidés -
Les ursidés se sont volontiers déplacés sur la plante de leurs pieds.
Astucieusement, pour mieux profiter du Soleil et disposer d’eau couramment,
. . les ours bruns ont choisi des habitats exposés au S.-E. et proches d’un cours d’eau.
Les oursons bruns ont trouvé amusant de se balancer l’un l’autre au bout de tronc
. . tombé en leur milieu sur un autre ou sur un rocher approprié.

À PARTIR DES - 45 000 000 -
PARMI les camélidés -
Certains ongulés ruminants se sont adaptés à la vie en région désertique :
. . réserves d’eau, pied s’étalant, ... .
. . Ils étaient devenus les camélidés.
PARMI les cétacés à dents -
Divers mammifères ont trouvé intéressant de vivre en haute mer.
. . Ils se sont transformés et sont devenus les cétacés à dents.
Les delphinidés orques dits aussi épaulards
. . ont élaboré un système de chasse en groupe organisé et hiérarchique.
Et, pour profiter toujours de mêmes conditions de vie,
. . ils sont passés annuellement de l’Océan Antarctique à l’Océan Indien et de ci à là.
Et, pour ces longs trajets, ils ont eu l’idée de nager en formation coordonnée, synchronisée.
Et ils se sont entendus aussi pour chasser de concert par groupe même de 30 à 50 individus.
Ils n'abandonnent pas le cadavre de leur congénère nouvellement décédé sans rituel.
Au bord des rivages, des delphinidés se sont mis à jouer avec des jeunes hommes.
Et, maintes fois, ils en ont sauvé de la noyade.
PARMI les cétacés à fanons -
Certains cétacés à dents ont trouvé utiles de transformer celles-ci en fanons.
Les baleines grises, pour pouvoir toujours profiter de mêmes conditions de vie,
. . ont eu l’idée de monter et descendre annuellement les abords des côtes américaines.
Le chant des baleines est un moyen de communication élaboré.
Les baleines à bosse se sont entendues pour chasser en groupe de quelque 12 individus,
. . encerclant les bancs de poissons.
Extraordinairement, les baleines ont pris l’habitude d’accompagner jusqu’aux rivages
. . celle de leur groupe qui agonisait
. . et, cérémonieusement, d’attendre qu’elle trépasse !
PARMI les félidés -
Le lynx boréal a réussi à garnir ses pattes de semelles en poils.
Le guépard s'est transformé jusqu'à atteindre des pointes de 120 km/heure.
Les lions ont trouvé bon de se partager en 2 groupes,
. . le groupe familial d’1 masculin ou 2, de quelque 10 féminines et 20 jeunes,
. . et le groupe des âgés.
Les léopards et les panthères ont adopté la chasse à l’affût.
. . Les lions, la chasse de concert, prenant bien la précaution de ne pas être dans le vent.
Les tigresses, leur portée éduquée, à savoir au bout de 2 ou 3 ans,
. . se sont mises à rechercher un nouveau compagnon.
Les lions, pleins de reconnaissance, ont trouvé normal de venir, le cas échéant,
. . aider les humains qui, précédemment, leur avaient rendu service.
PARMI les pinnipèdes -
Certains carnivores se sont dits aussi que la vie maritime valait la peine d’être vécue.
. . Ils se sont donc transformés en conséquence et sont devenus les pinnipèdes.
Les éléphants de mer et les morses du sud, pour toujours profiter des mêmes conditions de vie,
. . sont passés annuellement de l’Océan Antarctique à l’Océan Indien et de celui-ci à celui-là.
. . Les otaries, pour de même,
. . . . des mers tropicales au large des côtes ouest de l’Amérique du Sud
. . . . . . aux mers tropicales au large des côtes ouest de l’Amérique du Nord,
. . . . . . et de celles-ci à celles-là.
Les phoques ont fini par comprendre les cris des cormorans.

À PARTIR DES - 35 000 000 -
PARMI les sciuridés -
Les écureuils, pour confortablement manger,
. . se sont assis et ont porté leur nourriture à la bouche avec leurs mains.
Certains écureuils ont désiré planer.
. . Ils se sont donc quelque peu transformés.
Incroyablement, les couples de castors, pour s’abriter,
. . se sont mis à construire une hutte colmatée à la boue
. . . . et comprenant salle de séjour, 2 chambres et une resserre !
. . . . Et à former ainsi un village permanent.
Mieux encore : pour retenir leur gibier, ils se sont mis à construire des barrages !
. . Et, pour ce faire, ils se sont partagés en groupes spécialisés !
Les marmottes, simplement, ont cru bon de creuser un terrier ramifié avec guetteur.
Mais, enlacées, elles ont appris à se laisser dérouler joyeusement dans les pentes.
PARMI les muridés -
Pour aller les déposer dans leur abri souterrain, un terrier complexe,
. . les hamsters ont cru bon de transporter leurs graines dans leurs bajoues.
Les micromys, dits communément rats des moissons,
. . se sont cru obligés de bâtir, en haut de tige, un nid à coupole fait de feuilles tressées.
PARMI les duplicidentés -
Les lièvres polaires, pour pouvoir plus commodément courir sur la neige,
. . se sont fabriqués des raquettes.
La plupart des duplicidentés ont fini par disposer
. . d’un répertoire abondant de mimiques et attitudes significatives.
Les lièvres polaires ont aussi compris qu’il était prudent, l’hiver, de se vêtir en blanc.
PARMI les microtidés -
Les rats musqués, pour mieux nager, ont palmé leurs pattes postérieures.
Ils ont choisi de se réunir à plusieurs pour cohabiter dans une hutte commune.
Les gerboises ont réussi à vivre en parfaite harmonie
. . à plusieurs familles dans un terrier commun.
PARMI les mustélidés -
Les visons, pour mieux nager, ont, eux aussi, palmé leurs pattes postérieures.
Les loutres, pour s’abriter, ont cru bon de disposer
. . d’une résidence principale et de plusieurs résidences secondaires.
Les blaireaux ont aussi réussi à vivre en toute bonne entente,
. . à plusieurs familles dans un terrier commun.
. . Et ce terrier a compris une 12ne d’entrées, une 100ne de galeries,
. . . . plusieurs chambres à coucher, cabinets de toilette, resserres, crèches ...,
. . . . le tout toujours rigoureusement tenu en complet état de propreté !!!
Les loutres, avec distinction, se sont mis à porter leurs aliments à leur bouche.
Maints mustélidés ont compris qu’on pouvait aussi éloigner les intrus
. . grâce à des sécrétions puantes.
Les loutres se sont aménagées des toboggans
. . pour avoir le plaisir de glisser dans l’eau poussant des cris de joie.
PARMI les sphéniscidés (les manchots) -
Certains oiseaux ont préféré s’adapter aux froids survenus.
. . Ils sont devenus les sphéniscidés.
Pour faire leur cour, à la façon, d’ailleurs, de divers autres oiseaux,
. . les masculins ont cru devoir tourner autour de leur élue,
. . . . faisant de nombreuses courbettes et chantant.
. . . . Puis les féminines et eux-mêmes ont échangé des baisers
. . . . . . chacun se pressant l’un contre l’autre.
Et ils ont eu l’idée de se pourvoir de nurseries.

À PARTIR DES - 25 000 000 -
PARMI les canidés -
Les loups et les renards de l’Amérique du Nord,
. . pour toujours profiter de mêmes conditions de vie,
. . ont migré annuellement du nord au sud et du sud au nord.
Les chacals n’ont cru utile de creuser un terrier que pour leurs petits.
. . Les renards eurasiatiques, eux, se sont aménagés une tanière qui comprenait
. . . . antichambre, chambre à fougères et poils pour les féminines et les petits,
. . . . resserre, galeries nombreuses et, pour mieux aérer et fuir, plusieurs sorties.
Les lycaons ont décidé de chasser en meute,
. . les uns rabattant le gibier, les autres l’attendant au virage.
Les chacals masculins, pour conquérir leur élue,
. . se sont hasardés dans le territoire de sa famille.
. . Ils s’y sont laissés malmener par tous ses frères.
. . Puis, cette élue, après avoir fait ses adieux à ses parents,
. . . . a tout de même enfin rejoint son partenaire.
Des loups, comme l’ont fait des lions, très reconnaissants aussi,
. . se sont portés au secours d’humains mêmes qui les avaient un jour aidés.
Bien sûr la poule à laquelle on a mis des œufs de cane à couver,
. . se préoccupe aussi bien des canetons qu’elle l’aurait fait de poussins.
Et des loups, comme, au reste,
. . des babouins, des ours, des moutons, des truies, des gazelles, des vaches,
. . et, même, des pumas, des panthères,
. . ont aussi consciencieusement élevé de petits humains oubliés ... .
Quant aux chiens, à la fréquentation des humains,
. . ils ont manifesté toute une foule d’intelligences et d’attachements inouïs.
. . Déjà ils ont compris le sens de divers simples gestes ou paroles de leur maître,
. . . . jusqu’à même lui rapporter son journal, lui faire des commissions.
. . Mais encore, par exemple,
. . . . pour obtenir l’entrée des maisons, ils ont su qu’il suffisait de gratter à la porte.
. . . . Pour manifester leur repentir, de s’aplatir.
. . . . Pour manifester leur joie, de frétiller la queue.
. . . . Pour remercier leur maître, dès qu’ils le voient prêt à sortir, de bondir autour de lui.
. . . . Pour goûter du plus moelleux, de passer, dès que ce maître a le dos tourné,
. . . . . . de leur tapis au canapé.
. . . . Et, pour n’encourir aucun reproche, du canapé à leur tapis,
. . . . . . dès qu’ils s’aperçoivent qu’il revient.
. . Même perdus à plus d’une 100ne de km de leur maison, ils font tout pour y revenir.
. . S’ils sentent que quelque humain est en danger, ils savent lui amener des sauveteurs
. . . . et le défendre, jusqu’au sacrifice suprême.
. . Et on a vu, comble, un maître, un soir, pour une bonne raison sans doute, tuer son chien
. . . . et l’enterrer soigneusement, et ce même maître, le lendemain matin, à son réveil,
. . . . retrouver ce même chien là où il avait l’habitude d’être, sur la descente de lit,
. . . . . . mais, cette fois, à bout de force, définitivement mort ... .
PARMI les pithécidés cébidés -
Les sajous se sont dotés d’un territoire uniquement situé dans les arbres.
Ils ont aussi eu l’idée de se servir d’objets comme outils,
. . ainsi de bâtons pour creuser ou menacer, de pierres pour casser leurs grosses noix.
PARMI les cercopithécidés -
Les macaques se sont mis à voter.
. . Aux bifurcations, certains se sont placés à droite, les autres, à gauche.
. . . . Et on a pris la sente des plus nombreux ... !
Et, chez les babouins, chaque matin, les masculins se sont réunis
. . et ont délibéré sur la façon dont devait se passer la journée qui venait ... !
Les babouins et les impalas se sont groupés en un même troupeau
. . pour profiter ceux-ci de la vue plus perçante de ceux-là
. . et ceux-là, de l’odorat plus développé de ceux-ci.
Les cercopithécidés en général se sont pourvus d’un cri d’alerte différent
. . selon le prédateur aperçu.
Les macaques souriraient.
Le macaque masculin a distingué une féminine parmi les autres.
. . Puis tous deux ont cru bon de s’écarter de la troupe pour vivre pendant quelques jours
. . . . une "lune de miel".
Les babouines ne sont pas des soumises perpétuelles.
. . Et, pour ce ne pas être, elles sont même de fines stratèges.
Les babouins masculins se sont faits véritables papapoules.
. . Cependant les babouins géladas ont pris l’habitude de corriger sévèrement leurs petits.
Les babouins en général ont appris à s’embrasser.
Au total chez les macaques et les babouins, comme chez les mandrills et les vervets,
. . comme, au reste, par la suite chez les gorilles, les bonobos :
. . enjeux relatifs à la détention de pouvoirs (luttes, alliances, réconciliations, conflits d’intérêts).
PARMI les pithécidés en général -
Du fait d'une plus grande hostilité du milieu,
. . les sociétés des pithécidés des savanes
. . . . se sont plus hiérarchisées que celles des pithécidés des forêts.
PARMI les 1ers anthropoïdés -
Certains catarhiniens se sont débarrassés d’une queue trouvée inutile.
. . Ils étaient devenus les 1ers anthropoïdés.
Malades, ils en sont arrivés à cueillir et mâcher ou avaler des parties de plantes appropriées.
Les gibbons se sont pris d’un grand désarroi constatant la mort de l’un d’entre eux.
Ces mêmes gibbons ont pris l’habitude de s’embrasser l’un l’autre.

À PARTIR DES - 12 000 000 -
PARMI les pongidés -
Les orangs-outans se sont mis à utiliser des objets
. . pour ouvrir leurs fruits, récupérer leurs miels.
Ils se seraient même montrés capables d’échanges calculés voire de marchandages.
Et chez les pongidés en général, on a cru même détecter rire et sourire.

À PARTIR DES - 8 000 000 -
PARMI les éléphantidés -
Les éléphants ont réussi à communiquer entre eux par infrasons portant jusqu'à 10 km.
Et, par exemple, de la vallée tropicale du Botéti au Botswana à celle du Zambèze
. . et dans le sens inverse, la matriarche conduit les autre mères et les éléphanteaux,
. . pendant que les mâles les devancent pour repérer les dangers et les points d'eau.
Pour chasser les insectes de leur dos, ils ont accroché une branche à leur trompe.
À la vue d’un de leur troupe s’affaissant,
. . les autres se sont affolés.
. . Ils ont tenté de le relever.
. . Ils ont essayé d’enfourner des brassées d’herbes dans sa bouche.
. . Ils l’ont caressé de leur trompe.
. . Enfin, se rendant compte qu’il était mort,
. . . . ils l’ont recouvert de terre et de branchages
. . . . et l’ont veillé pendant plusieurs jours ... .
PARMI les gorillinés -
Les gorilles ont pris l’habitude de s’aménager chaque soir en haut d’un arbre une couchette.
Face à l’intrus,
. . ils rugissent, se frappent la poitrine, martèlent le sol, jettent des branches, chargent.
Les féminines ont cru devoir s’occuper de leur petit sevré jusqu’à ses 2 ans.
Devant un de leur groupe mort, ils ont manifesté un grand désarroi et ils l’ont veillé.
Vers les 1990, à Chicago, dans un zoo, le nouveau-né d’un visiteur
. . est tombé dans la fosse aux singes.
. . Tout le monde de paniquer.
. . Pendant ce temps-là, en bas, un gorille féminin était déjà en train d’emmener l’enfant ...
. . . . dans ses bras au service d’urgence ... !!!
PARMI les paninés -
Les bonobos ont des mœurs très libres.
Ils sont pacifiques
Ils sont toujours prêts à rendre service, même à quelque individu d’autre espèce.
Les chimpanzés ont cru devoir adopté une hiérarchie patriarcale.
Ils ont aussi pris l’habitude de s’aménager chaque soir en haut d’un arbre une couchette.
Ils ont cassé leurs grosses noix à coups de pierre.
. . Ils ont déterré leur tubercules, fouillé leur termitière à l’aide d’un bâton appointi.
. . Certains ont escaladé leurs troncs épineux grâce a des tongs de leur fabrication.
Dans la compagnie des humains,
. . ils sont arrivés à comprendre les 1ers éléments du langage de ceux-ci.
Ils se sont groupés pour capturer certaines de leurs proies en les encerclant.
Face aux intrus, ils ont hurlé et chargé, bâton à la main ou lançant des pierres.
À la vue d’un des leurs mourant, ils ont aussi manifesté un grand désarroi
. . et, l’entourant en cercle, ils sont restés près de celui-ci un long moment.
Lorsqu’ils ont été frustrés, déçus, ils en sont arrivés à gémir.
. . Par ailleurs, ils en sont aussi venus à s’embrasser.
Et les jeunes au moins, pour s’amuser, ont eu l’idée de se balancer à des lianes.

espace privé