Des - 500 000 000 aux - 150 000 000

VERS LES - 490 000 000 -
Des cordés ont hébergé une certaine bactérie.
. . Et celle-ci est devenue le défensif leucocyte.
Certains arthropodes, pour mieux avancer, crurent bon
. . de multiplier en grand nombre leurs pattes, jusqu’à en faire 750 pour un d’entre eux.
. . Ils étaient devenus des myriapodes.
D’autres, afin de bénéficier de plus de possibilités,
. . de segmenter leur corps en tête, thorax et abdomen.
. . Ils étaient devenus des insectes.
Certains des 1ers d’entre ceux-ci, les collemboles, masculins, se sont déjà mis
. . à dresser un jardin de feuilles mortes autour de leur spermatophore,
. . et à y entraîner leur élue.
Les poissons, pour améliorer la circulation à l’intérieur de leur corps,
. . se sont fabriqués des chylifères et un cœur pompe.
. . Et, excepté quelques espèces, pour se rassurer, ils se sont regroupés en bancs
. . . . temporaires ou, même, permanents, ainsi les thons, les harengs.

VERS LES - 480 000 000 -
Certains insectes, pour conquérir le ciel,
. . se construisirent des ailes.
Certains poissons agnathes trouvèrent utile de s’ajouter une mâchoire.
. . . . Ils étaient devenus des poissons acanthodiens.

VERS LES - 475 000 000 -
Certaines hépatiques,
. . améliorant leurs rhizoïdes, en firent des rhizomes.
Et, pour mieux faire circuler leur sève par tout leur corps,
. . ils se constituèrent des tiges à vaisseaux.
. . Ils étaient devenus des psilophytes.

VERS LES - 460 000 000 -
De nombreux insectes acceptèrent en eux diverses bactéries et levures
. . leur facilitant des digestions.
Les insectes anisoptères libellules réussirent en vol
. . à virer angulairement, à faire du sur place et, même, à reculer.
Certains insectes plectoptères éphémères ont pensé à enfoncer leurs œufs
. . dans quelque anfractuosité sous l’eau.
Les anisoptères libellules, demoiselles au moins, à placer les leurs dans une cavité
. . qu’elles avaient creusé dans une plante qui, ainsi, servirait de nourriture aux larves.
Les poissons élasmobranches raies,
. . pour localiser proies ou prédateurs ou communiquer avec leurs congénères,
. . se sont fabriquées des batteries de piles Volta.
Les poissons élasmobranches torpilles, pour engourdir ces proies,
. . en ont même amplifié la puissance.
Avant de s’accoupler, les scorpions ont cru bon de danser l’un avec l’autre.

VERS LES - 450 000 000 -
Sauf quelque 20 espèces, les araignées ont adopté une vie de solitaire.
. . Et, pour se pourvoir en nourriture,
. . . . la plupart tissent un guet-apens invisible, une toile,
. . . . . . puis se mettent à l’affût en son centre ou à proximité.
. . Les sociales, grâce à une intercommunication impeccable,
. . . . exploitent leur toile commune, où chacun a sa tâche,
. . . . . . avec une synchronisation et une coordination impressionnantes.
. . Pour aller ailleurs, les jeunes de quelques espèces des régions tempérées,
. . . . ont eu l’idée de secréter un fil qu'emporte le vent.
. . . . Et c’est ainsi qu’on peut voir, en octobre, sur les labours, des lacs aux vagues argentées.
. . . . Dans la Chrétienté, ces fils ont été dits de la Vierge,
. . . . . . parce qu’ils apparaissaient au mois du rosaire, un ensemble de prières à Marie.
. . Et l’argyronète a même poussé la plaisanterie jusqu’à inventer le bathyscaphe :
. . . . elle s’est enserrée dans une bulle d’air.
. . Quant au pisaure mâle, admirable,
. . . . il enveloppe soigneusement la mouche qu'il vient d'attraper et l'apporte à son élue.
. . . . Et celle-ci dévore le cadeau et, parfois même, dans son élan son amoureux.

VERS LES - 440 000 000 -
Divers élasmobranches placodermes ont voulu se faire vivipares.

VERS LES - 430 000 000 -
Certaines psilophytes,
. . pour mieux se nourrir, se sont ingéniés à se constituer des racines,
. . pour mieux survivre, des spores nouveau genre.
. . Elles étaient devenus des ptéridophytes.
Parmi les insectes -
. . Les hétéroptères punaises et d’autres ont accepté d’héberger en eux des bactéries
. . . . leur facilitant la digestion de divers aliments.
. . Les orthoptères grillons ont choisi de vivre dans un terrier.
. . Les dictyoptères blattes d’un même endroit ont jugé bon de se loger en commun.
. . Chez les orthoptères au moins, des dominants dominent des dominés.
. . Les orthoptères sauterelles ont cru utile de faire des bonds :
. . . . ils se sont métamorphosés en conséquence.
. . Les hétéroptères
. . . . gerridés (dites communément araignées d’eau) et hydrométridés
. . . . . . se sont arrangés pour pouvoir marcher sur l’eau !
. . Les hétéroptères ranatres, pour pouvoir respirer quoiqu’étant dans l’eau,
. . . . se sont fabriqué un conduit affleurant.
. . Les psocoptéroïdés poux et hétéroptères punaises
. . . . ont abandonné des ailes devenues inutiles.
. . Les dictyoptères mantes se sont mises à chasser à l’affût.
. . Un certain hétéroptère punaise, en embuscade, fait vibrer la toile de l’araignée
. . . . qui, venue pour dévorer, se trouve ainsi elle-même dévorée.
. . Les hétéroptères punaises palomènes
. . . . se sont faites vertes au printemps et brunes à l’automne.
. . Les chéleutoptères phasmidés se sont faits semblables à des tiges.
. . . . Phyllidés, aux feuilles des arbres où ils se posaient.
. . Les orthoptères sauterelles ptérochrozes, à des feuilles.
. . Les homoptères flattoïdes, à l’écorce des arbres où ils se trouvaient.
. . Les hétéroptères ranatres, à des brindilles.
. . L’orthoptère masculin, l’époque de la reproduction venue,
. . . . s’est mis à lancer des appels vers les féminines.
. . . . Et l’une d’elles de répondre.
. . . . Alors il s’est décidé à pousser un chant de cour !
. . L’hémiptéroïdé micronute, pour implorer une partenaire,
. . . . a voulu, lui, déployer une voix de stentor.
. . . . . . Rapportée à son volume, celle-ci surpasse même
. . . . . . . . le barrissement des éléphants ou le souffle des baleines !
. . Les dictyoptères mantes ont pris le soin d’enfermer leurs œufs dans des cocons.
. . . . Les empuses, de les engluer d’un liquide formant coque les protégeant des intempéries.
. . Les orthoptères criquets et sauterelles féminines se sont montrés à ce point attentifs
. . . . qu’ils se sont fabriqués un organe leur permettant de les enfouir !
. . Et, mieux, le dermaptère forficule, féminin, s’est fait vivipare !

VERS LES - 420 000 000 -
Les fougères, pour survivre, ont eu l’idée
. . de se bouturer par bulbilles, puis de se tubériser par tubercules.
Certains poissons chondrichtyens, requin bleu, émissole, marteau, des raies,
. . pour mieux assurer leur descendance, se sont faits vivipares.
Et certains requins ont même continué à nourrir encore un moment leurs enfants.

VERS LES - 400 000 000 -
Certains ptéridophytes, pour prendre meilleur soin de leur progéniture,
. . ont conçu la graine, quoique encore nue.
. . Ils étaient devenus des protogymnospermées.
C’est alors que diverses plantes et divers champignons
. . ont décidé de conclure entre eux un arrangement :
. . . . les plantes offraient aux champignons des glucides,
. . . . les champignons aux plantes, eau, sels minéraux, vaste réseau de solidarité.
. . . . Et cet arrangement a fini par concerner
. . . . . . 200 espèces de champignons et 85% des espèces végétales.
Les mollusques scaphopodes, pour capturer,
. . se sont fabriqué des filaments tentaculaires.
Certains poissons chondrostéens, pour s’aventurer sur les rivages,
. . ont transformé leurs nageoires en palettes,
. . ajouté des poumons à leurs banchies,
. . complété leur cœur.
Pour protéger ses œufs, l’esturgeon masculin a pris l’habitude
. . de creuser avec sa queue une cavité dans la gravière,
. . d’y laisser pondre son élue, d’y déposer sa laitance
. . et de recouvrir le tout !
Certains poissons, par précieuses attentions à l’égard de leurs œufs,
. . ont eu l’idée de leur façonner des berceaux !
Parmi les insectes -
Les siphonaptères ont abandonné leurs ailes devenues inutiles.
Les lépidoptères, dits communément papillons, se sont lancés dans l’esthétique
. . et sont devenues de véritables " fleurs qui volent".
Les lévroptères fourmis-lions, larves, ont eu l’idée de creuser des entonnoirs
. . pour que s’y perdent les fourmis.
Les diptères moustiques savent à distance reconnaître les personnes diabétiques.
Les larves des diptères ptychoptères se sont fabriqués un tube
. . qui leur permet de respirer sous l'eau.
Les coléoptères coprophages, dits bousiers (ateuchus, géotrupes, copris)
. . ont pensé à faire des provisions.
Et ces mêmes insectes, pour plus pratiquement transporter dans leur fosse ces provisions,
. . ils les ont mises en boule qu’ils n’ont eu qu’à pousser.
Le lépidoptère sphingidé peut en vol faire du sur-place et reculer.
Le lépidoptère arctiidé s'est mis à émettre des ultrasons
. . qui ont perturbé son prédateur la chauve-souris.
Les coléoptères scolytidés ont inventé les kaïromones,
. . qui, contrairement aux phéromones, ne sont perçus que par les congénères.
Les siphonaptères puces masculins, le moment de la reproduction venu,
. . se sont mis aussi à lancer des appels vers les féminins.
Les diptères mouches drosophiles, masculins, pour faire leur cour,
. . se sont mis à caresser et lécher leur élue, faisant vibrer leurs ailes.
Diverses espèces de coléoptères, avant de s’accoupler,
. . ont pensé à danser l’un avec l’autre.
Les lépidoptères eumènes papillons, masculins, pour faire leur cour,
. . ont cru bon d’entourer leur élue d’une parade nuptiale.
Les coléoptères coprophages ont fait des provisions aussi pour leur larves.
Les hyménoptères guêpes et abeilles solitaires, bourdons
. . ont enfoui leurs œufs avec quelque nourriture.
. . Certaines guêpes ont même confectionné pour chaque œuf
. . . . une urne d’argile qu’elles ont garni d’une chenille ... paralysée !
. . Et les sphex ont pris l’habitude de directement pondre
. . . . sur une sauterelle ou un grillon de même paralysés.
Et les lépidoptères vanesses Robert-le-Diable,
. . directement sur les feuilles nourricières de leurs chenilles.
Et un certain coléoptère cératitis, sur divers fruits.
Et les coléoptères balanins, dans la coque même des noisettes, châtaignes, glands, ... .
Et les lépidoptères yuccarielles, directement sur le yucca qu’ils viennent de féconder.
Mais, moins amusant pour les Humains,
. . les lépidoptères teignes, dans les pelages, devenant les mites,
. . les diptères mouches, dans le Camembert, devenant "les asticots dans le fromage",
. . et les diptères calliphores, dites mouches bleues, sur les viandes débitées.

VERS LES - 370 000 000 -
Sur abaissement brutal du niveau marin,
. . certains poissons chondrostéens
. . . . ont transformé leurs pattes en palettes
. . . . et ajouté un poumon à leurs branchies.
. . . . Ils étaient devenus des dipneustes.

VERS LES - 350 000 000 -
Parmi les plantes -
Certaines plantes cordaïtées, pour mieux protéger leurs organes reproducteurs,
. . ont créé des inflorescences à écailles.
. . Elles étaient devenues des gymnospermées lépidoférée.
. . Et, prenant soin de leur graine,
. . . . elles ont préparé au sein de l’inflorescence féminine un nucelle.
La "lépidoférée" pin masculine, pour disséminer son pollen,
. . ouvre son cône au vent.
. . Déjà, c’est le gamète masculin qui se déplace et le féminin qui l'attend.
. . Et, pour mieux le recevoir, le féminin ouvre aussi à son tour son cône.
Parmi les mollusques gastropodes -
Les prosobranches strombidés se sont mis à vivre en colonie.
Les prosobranches vermétidés, en agrégat.
Le prosobranche patelle en est arrivé à une locomotion à réaction.
Les prosobranches cypréidés se sont mis à couver leurs œufs.
Les prosobranches littorinidés (vignots, bigorneaux)
. . ont eu l’idée de cultiver des champignons.
Les pulmonés hélicidés (escargots)
. . ont orné leur coquille de rayures de toutes les couleurs.
Et tous les mollusques gastropodes se sont mis à enterrer leurs œufs.

VERS LES - 340 000 000 -
Parmi les mollusques céphalopodes -
Certains ont adopté une locomotion à réaction.
. . Les nautiles ont fignolé le système en le rendant orientable.
D’autres ont trouvé le moyen de communiquer entre eux.
. . . . Les calmars ont pu ainsi chasser en groupe avec ingéniosité.
Les seiches et les pieuvres
. . ont réussi à saisir instantanément les teintes des endroits où ils passaient.
Et, pour couvrir leurs retraites,
. . ils ont pensé à éjecter derrière eux un nuage d’encre noire.
Les seiches masculines, pour faire leur cour,
. . se sont parées des teintes les plus vives,
. . puis se sont rapprochées de leur élue, l’ont caressée, enlacée.
Les pieuvres féminines et masculines, elles, avant de s’accoupler,
. . ont décidé d’exécuter des ballets.
Certains calmars féminins, pour protéger leurs œufs,
. . les gardent dans une poche.
. . Et, dans cet inconfortable maintien, pour échapper aux prédateurs,
. . . . ils ont eu l’idée de s’enfoncer dans les profondeurs.

VERS LES - 320 000 000 -
Certains saurospidés, pour profiter et de l’eau et de la terre ferme,
. . se sont faits amphibiens.
. . Et les gymnophiones, pour mieux se terrer, ont abandonné leurs pattes.
Quelques amphibiens, pour grimper,
. . ont pourvu leurs membres de disques adhésifs.
Les amphibiens tritons amputés ont appris à se reconstituer !
Les crapauds alytes mâles veillent sur les très nombreux œufs
. . pondus par la partenaire qu'il a aidée lors de l'accouchement.
Certains amphibiens se sont mis à couver leurs œufs dans leur bouche.
Certains autres en sont même arrivés à les couver en leur sein, à la viviparité.

VERS LES - 310 000 000 -
Certains saurospidés, pour séparer les voies respiratoires des digestives ;
. . ont inventé le palais.
. . Ils étaient devenus des diaspidés.

VERS LES - 300 000 000 -
Les gymnospermées "lépidoférées" pins, pour optimiser leur dépense d’énergie,
. . ont monté leur fruit en suite de Leonardo Fibonacci !
Le triton masculin, pour faire sa cour, a cru bon
. . de se parer de ses plus beaux atours, de nager jusqu’à sa belle et de la caresser.
. . Mais celle-ci, bien sûr, de se dérober. Alors il la rattrape.
. . Et ce manège de recommencer jusqu’à ce qu’enfin, elle accepte l’hommage.
Les urodèles féminins, prenant soin de leur descendance,
. . ont pensé accrocher leurs œufs à des tiges.
Les urodèles salamandres, à même se faire vivipares.
Certains saurospidés anaspidés tortues se sont élancés en haute mer,
. . transformant leurs pattes en nageoires, hydrodynamisant leur carapace.
Mais, pour pondre, ces tortues de mer ont été ainsi obligées
. . de revenir à leur milieu d’origine.
. . Alors, péniblement, elles se sont hissées sur les plages, y ont creusé des cavités,
. . . . y ont déposé leurs œufs, les ont recouverts et se sont appliquées à tout aplanir.

VERS LES - 285 000 000 -
Certains diapsidés ont voulu se préoccuper encore plus de leur progéniture :
. . ils se sont dotés de mamelles.
. . Ils étaient devenus des mammaliens.

VERS LES - 265 000 000 -
Parmi les amphibiens anoures crapauds -
. . Certains crapauds masculins, pour mieux garder leurs œufs,
. . . . ont décidé de les enrouler en chapelet autour de leurs chevilles.
. . Les crapauds rhinodermes masculins, de même de les placer dans leur bouche.
. . Les crapauds rhéobatraches, jeûnant, de même de les accueillir dans leur estomac.
. . Et les crapauds nectophrynoïdés féminins, de même de se faire vivipares.
Parmi les amphibiens anoures rainettes -
. . Les rainettes, pour grimper aux arbres, ont eu l’idée de se fabriquer des doigts adhésifs.
. . Et, de temps à autres, elles trouvent beau de chanter en duos voire en trios !!
Parmi les amphibiens anoures grenouilles -
. . Les grenouilles rhacophores, pour pouvoir planer,
. . . . ont cru bon de se fabriquer des membranes interdigitales.
. . Certaines grenouilles, pour passer inaperçues,
. . . . de prendre la couleur du milieu où elles se trouvent.
. . Les grenouilles forgeronnes, pour que soient bien chauffés et humidifiés leurs œufs,
. . . . d’édifier des cônes à cratères.
. . Les grenouilles en général, de se réserver un territoire.
. . . . Aussi, après avoir crié "Je voudrais avoir des enfants avec vous.",
. . . . . . elles se sont mises à déclarer "Ceci est mon territoire."
. . . . . . comme couramment "Attention !" ou "Au secours !".

VERS LES - 230 000 000 -
Parmi les plantes -
Certaines protogymnopermées, pour protéger leurs graines,
. . ont cru bon de transformer des feuilles terminales en sépales
. . puis, même, en pétales.
. . Et, pour exprimer leur joie d’ainsi plus sûrement survivre,
. . . . elles les ont souvent colorées de la manière la plus heureuse.
. . Elles étaient devenues des angiospermées.
Maintes angiospermées, sinon toutes, dès qu’elles se sentent mourir,
. . pour quand même laisser une descendance,
. . . . se sont mis hors saison à fleurir.
Et, épargnées lors d’un arrachage alentour, pour la même raison,
. . elles se sont mises à fleurir plus tôt que d’ordinaire.
De nombreuses angiospermées, pour mieux disséminer leur pollen,
. . ont doté leurs fleurs de nectar attirant insectes, passereaux, chauves-souris, marsupiaux.
Alors, projection végétale incroyable dans l’avenir ...,
. . des angiospermées se sont ingéniées à prévoir pour leurs graines des provisions,
. . . . ou bien les noyant dans une pâte copieuse (figues),
. . . . ou bien les posant sur un réceptacle savoureux (fraises),
. . . . ou bien entourant des pépins d’une nourriture abondante (pomme, poire, ...),
. . . . ou bien entourant un noyau d’une même abondance (cerise, prune, abricot, ...),
. . . . ou bien d’autres façons encore.

VERS LES - 200 000 000 -
Parmi les 1ères angiospermées monocotylédones -
Les orchidacées orchidées épigogons ont trouvé le moyen de se passer de feuilles.
. . Elles se sont contentées de ce qu’elles pouvaient tirer des arbres voisins
. . . . grâce au réseau établi par les champignons associés.
Les orchidacées orchidées en général, pour que se répandent mieux leurs graines,
. . les ont garnies de poils.
Certaines orchidées ont poussé l'astuce jusqu'à se fabriquer des fleurs
. . mimant les partenaires sexuels des pollinisateurs.
Parmi les 1ers poissons téléostéens -
Les mormyrimorphes et cyprinimorphes gymnodités,
. . pour mieux naviguer dans l’obscurité,
. . ont polarisé leurs corps et, par là, généré alentour un champ électrique.
Les cyprinimorphes et silurimorphes,
. . pour donner l’alarme à leurs congénères,
. . ont décidé qu’ils libéreraient une certaine substance.
Les cyprinimorphes carassins dits communément poissons rouges,
. . pour communiquer entre eux, ont inventé des signaux.
Les salmonimorphes brochets ont compris qu’en se faisant branche flottant sur l’eau,
. . ils verraient s’aventurer autour d’eux de nombreux petits poissons bons à harponner.
Le mormyrimorphe dit communément poisson-éléphant
. . en serait arrivé à s’amuser avec une balle.
Les clupéimorphes aloses ont été poussés, pour que l’embryologie retrace la paléontologie,
. . à aller se reproduire dans les eaux fluviales.
Les clupéimorphes sardines, harengs, pour que leurs œufs soient plus sûrement fécondés,
. . ont eu l’idée de se réunir à l’époque du frai, en certains endroits, en amas grouillants.
La plupart des téléostéens, pour prendre quelques soins de leurs œufs,
. . ont décidé de les coller sur des rochers ou des plantes.
Les cyprinimorphes bouvières, cependant, ont été jusqu’à les enfouir.
Et les salmonimorphes saumons et truites féminins, jusqu’à creuser,
. . respectivement qui avec leur ventre, qui avec leur queue,
. . un sillon pour y pondre leurs œufs,
. . et les masculins de les féconder,
. . et les uns et les autres de les enterrer et de monter la garde.
Parmi les crocodiliens -
Des archosauriens, pour mieux se protéger, se sont confectionné une peau coriace.
. . Ils étaient devenus des crocodiliens.
Les alligators, au moins, ont préféré chasser à l’affût.
Les crocodiliens féminins, pour bien soigner leur descendance,
. . ont pensé déposer leurs œufs fécondés dans un creux.
. . Et, comme elles avaient remarqué que les feuilles mortes dégageaient de la chaleur,
. . . . elles les en ont entourées.
. . Puis de veiller tout auprès.
. . Et encore de répondre à l’appel des nouveaux-nés
. . . . lancé parce que, d’ordinaire, ceux-ci n’arrivent pas à sortir de leur coquille.

VERS LES - 190 000 000 -
Parmi les 1ères angiospermées dicotylédonées -
Les salicales peupliers attaquées se sont mises à en avertir leurs voisines.
Les salicales salicacées ont aussi adopté la reproduction sexuée.
Les juglandales noyers ont su faire le vide autour d’elles.
Les géraniales érables au moins se sont mises à avertir leurs voisines sitôt qu’attaquées.
Certaines géraniales (géranium, balsamine dite aussi impatiente, ...),
. . pour mieux disséminer leurs graines,
. . ont rendu possible l’explosion de leurs fruits au moindre contact.
Les géraniales érables, pour la même raison,
. . ont doté leurs fruits de 2 ailes, en en faisant des disamares.
Par ailleurs, ces angiospermées ont peut-être été les 1ères plantes
. . à pratiquer cet autre mode de reproduction qu’est le rejet.

VERS LES - 180 000 000 -
Parmi les lacertiliens -
Les lacertiliens en général ont choisi de vivre seuls.
. . Cependant, par exemple, les lézards xanternes, dans leur tronc d’arbre mort,
. . . . se sont groupés en dynastie.
Certains lacertiliens lézards, pour monter des parois lisses, marcher sur des plafonds,
. . se sont fait des pattes adhésives.
Les lacertiliens caméléons et, sauf exceptions, lézards, pour agripper,
. . ont fait s’opposer leur pouce aux autres doigts.
Les lacertiliens iguanidés, pour marcher sur l’eau,
. . ont compris qu’il suffisait d’aller vite.
Les mêmes ont appris à communiquer entre eux.
La plupart des lacertiliens, pour capturer leurs proies,
. . se sont constitué une longue langue prête à se dérouler.
Avant de faire leur cour, les lézards iguanes des Galapagos ont pris plaisir
. . à troquer leur habit gris contre une tunique rouge,
. . à délimiter leur domaine et à adopter la 1ère féminine qui le traversait.
Les lézards de Malaisie ont pris l’habitude, eux,
. . d’aménager leur aire de reproduction,
. . puis de se lancer dans des parades nuptiales.
Les lézards iguanes de Lesueur,
. . de se dresser de toute leur hauteur (quelque 120 cm) devant leur élue,
. . et de se balancer, changeant de couleurs.
Les lézards iguanidés féminins, pour mieux survivre,
. . ont pris la peine d’enfouir leurs œufs
. . et, comme ils avaient aussi remarqué
. . . . que les feuilles mortes entassées dégageaient de la chaleur,
. . . . ils les en ont entourés.
Les caméléons et les lézards, agames au moins, pour se dissimuler,
. . ont pris la couleur des milieux où ils passaient.
Certains lacertiliens, pour chasser l’intrus, l’épouvanter,
. . se sont mis à déployer une ample collerette... rouge.
80% des espèces de lézards, actuels au moins, pour mieux assurer leur descendance,
. . se sont faits ovipares.
Et les autres, même vivipares.

VERS LES - 165 000 000 -
Échange de bons procédés :
. . les protothériens ont accepté d’héberger les bactéries facilitant leur digestion.

VERS LES - 160 000 000 -
Parmi les dernières monocotylédones -
Les "spadicales" palmacées ont adopté la reproduction sexuée.
Les comnélinidales graminacées maïs attaquées par une chenille
. . se sont mises à émettre une substance qui attire les guêpes.
Les broméliales broméliacées ananas, pour optimiser leur dépense d’’énergie,
. . ont construit leur fruit selon une suite ...
. . . . qui ne fut inventée par un humain (Leonardo Fibonacci) que vers les 1200.
Parmi les secondes dicotylédones -
Les rhocadales arabettes se sont mises à émettre des composés organiques
. . qui rabattent vers elles les prédateurs des insectes qui les attaquent.
Les rosales cucurbitacées ecballiums, pour mieux disséminer leurs graines,
. . ont rempli leurs fruits d’une eau sous pression
. . qui a fait qu’au moindre contact, ces graines étaient projetées au loin.
Quant à la fleur des malvales hibiscus mutables, elle se referme
. . et, pour la même raison, explose.
Et nombre d’euphorbiales, toujours pour la même raison,
. . se sont arrangées pour que, le soir tombant, leurs graines s’éjectent.
Et les rosales aigremoines, pour de même,
. . ont doté leurs fruits d’aiguilles qui s’attachaient aux fourrures des animaux.
Et les rosales benoîtes, de même, de graines à crochets.
Et les urticales ormes, toujours pour de même,
. . ont munis leurs akènes de 2 ailes membraneuses, se faisant donc disamares.
Et les fagales bouleaux, de même, leurs graines.
Quant aux fagales charmes, elles ont même monté autour des leurs
. . un appareillage de 3 folioles, se faisant donc trisamares.
Et les salicales saules et peupliers et les ranales renonculacées
. . ont même fait voler leurs samares à l’aide d’aigrettes.
Et les malvales cotonniers, à l’aide de poils.
Par ailleurs, les rosales pruniers et cerisiers ont sans doute inventé aussi
. . un nouveau mode de reproduction, le drageonnement.

VERS LES - 150 000 000 -
Les insectes isoptères termites se sont faites sociales.
. . Et ils se sont mis à édifier des termitières à la fois souterraines et buttes,
. . . . avec voies de communication,
. . . . système de climatisation.
. . Et, au moindre incident à l’une des ouvertures,
. . . . en un instant, des soldats s’y trouvaient tous rassemblés.
. . Et ils se sont mis à cultiver des champignons.
. . Et ils ont accepté d’héberger en eux des protozoaires flagellés
. . . . qui leur rendaient assimilables cellulose et lignite.

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