Des - 1 000 000 000 aux - 500 000 000

VERS LES - 740 000 000 -
Quelquefois, les spongiaires estiment bon de se réunir en colonies.
. . Certaines élèvent dans leurs contours des archées.
. . Ils ont adopté, pour se reproduire, la sexualité ou le bourgeonnement.
. . Les féminines ont poussé leur générosité maternelle
. . . . jusqu’à garder sur elles-mêmes leurs œufs.

VERS LES - 720 000 000 -
Les cténaires -
. . Certains cténaires se sont pourvus de tentacules.
. . Tous les cténaires pleurobrachies se sont dotés de plaques lumineuses
. . . . qui colorent les mers lorsque ces animaux sont réunis en bancs.
Les cnidaires -
. . Les larves des cnidaires sont d’abord nageuses, puis elles se fixent.
. . Les cnidaires adultes ont cru bon de se pourvoir d’organes urticants.
Les scyphozoaires -
. . Les scyphozoaires se sont mis à prendre soin de leurs œufs.
. . . . en les incubant sous leurs tentacules.
Les hydrozoaires -
. . Les hydrozoaires hydraires ont choisi de vivre
. . . . soit sans bourgeonner,
. . . . soit bourgeonnant en colonies à éléments parfois spécialisés.
. . . . . . Ces colonies sont restées nageuses ou se sont fixées.
. . . . En colonies fixées, ils hébergent pagures, poissons,
. . . . . . qu’ils utilisent comme appâts et à qui ils accordent leurs restes.
. . Les hydrozoaires siphonophores, eux, ne vivent qu’en colonies nageuses,
. . . . suspendus sous un flotteur commun rempli d’air et à voile.
. . Certains hydrozoaires ont trouvé le moyen de perdurer.
. . . . En effet, l’hydre même et certaines "méduses", à l’âge adulte,
. . . . . . ont réussi à revenir à leur forme juvénile
. . . . . . et ce tour de force, à le réaliser plusieurs fois.
Les anthozoaires -
. . Les anthozoaires ont invité dans leurs cellules des flagellés péridiniens
. . . . qui permettent des calcifications rapides de leur polype.
. . Les anthozoaires actiniaires vivent isolés.
. . . . Certains hébergent des crabes, des poissons
. . . . . . qu’ils utilisent comme appâts et avec qui ils partagent les prises.
. . Les anthozoaires madréporaires ont choisi de vivre en colonies
. . . . et en symbiose avec des xanthophycées
. . . . . . qui leur assurent glucides, acides aminés contre divers nutriments.
. . Les anthozoaires gorgonaires ont aussi choisi de vivre en colonies.
. . . . Les lambines arrivent même ainsi à atteindre les 2000 ans,
. . . . . . soit juste moins que certaines spores, graines, certains arbres.

VERS LES - 700 000 000 -
Les vers plats crurent bon de s’associer à des bactéries
. . qui leur apportent des nutriments.
Les vers cylindrriques, pour attraper leurs proies,
. . se fabriquèrent une trompe qu’ils dépliaient de leur bouche.

VERS LES - 680 000 000 -
Certains triploblastiques, pour avaler plus commodément,
. . s’ouvrirent un orifice buccal.
. . Ils étaient devenus des protostomiens.

VERS LES - 660 000 000 -
Certains protostomiens, pour mieux éliminer,
. . se percèrent un 2ème orifice proche du 1er, l’anal.
. . Ils étaient devenus des deutérostomiens.
Certains de ceux-ci ornèrent leurs 2 orifices, puis le seul buccal
. . de cils leur permettant de capturer des proies.
. . Ils étaient devenus des bryozoaires.
. . Certains de ceux-ci ont trouvé bon de se fixer et de devenir aussi des colonies.

VERS LES - 650 000 000 -
Certains métaphytes se sont constitués des tiges.
. . Ils étaient devenus des cormophytes.

VERS LES - 620 000 000 -
Certains bryozoaires ont eu l’idée de se protéger au moyen d’une coquille bivalve.
. . Ils étaient devenus des brachiopodes.

VERS LES - 600 000 000 -
Certaines plantes cormophytes se sont dotées d’ébauches de racines, de rhizoïdes.
. . Elles étaient devenus des bryophytes.
. . Et elles ont trouvé bon de s’associer à des champignons
. . . . qui leur apportaient eau, sels minéraux, matières organiques contre glucides.

VERS LES - 580 000 000 -
Sont apparus les mollusques.
. . Nombre d'entre eux ont été heureux de simplement se loger sous des pierres.
. . D’autres ont voulu se creuser des terriers.
. . D’autres, se protéger d’une coquille bivalve
. . . . aux formes et aux coloris les plus extraordinaires et sans rapporteur ni compas.
. . Les bivalves lucines ont trouvé le moyen de se nourrir en carbone
. . . . essentiellement par celui que fixaient les bactéries qu’elles avaient envacuolées.
. . Les bivalves peignes trouvèrent pratique aussi d’avancer en absorbant et rejetant de l’eau.
Sont apparus les annélidés.
. . Les annélidés, pour canaliser une partie de leur lymphe, se sont fabriqué
. . . . un appareil circulatoire à vaisseaux contractiles et transportant de l’oxygène.
. . Certains, les oligochètes, pour mieux déambuler, quelques soies.
. . Puis d’autres ou ceux-ci, les polychètes, de nombreuses soies.
. . . . Parmi ceux-ci, les néréides féminines se sont mises
. . . . . . à avertir de leur ponte les masculines par message chimique.
Sont apparus les arthropodes.
. . Les arthropodes,
. . . . pour mieux se protéger, se couvrirent d’un tégument rigide,
. . . . pour mieux se déplacer, prolongèrent certains de leur anneaux d’appendices articulés,
. . . . pour mieux voir, spécialisèrent un de leur tissu en appareil oculaire.
. . Quelques-uns ont abandonné des appendices.
. . . . Ils sont devenus des arachnides, acariens, araignées, scorpions, solifuges et autres.
. . Certains sont parvenus, malgré les armées qui les défendent,
. . . . à s'introduire dans les forteresses fourmilières,
. . . . exsudant des molécules et émettant des signaux acoustiques
. . . . . . similaires à ce que les fourmis utilisent pour se reconnaître.

VERS LES - 570 000 000 -
Certains arthropodes eurent l’idée de se payer des antennes et des branchies.
. . Ils étaient devenus des crustacés.
. . Nombre d’entre eux trouvèrent bon aussi de simplement se loger sous des pierres.
. . Les cirripèdes féminines, par grand égard envers leur progéniture,
. . . . gardèrent leurs œufs en elles-mêmes tout le temps qu’ils ne devenaient pas des larves.
. . Les isopodes et les décapodes féminines, elles, prirent soin
. . . . d’agglutiner dans une poche sous leur ventre les œufs qu’elles venaient de pondre.
. . Certains isopodes, par curiosité intéressée, s’aventurèrent en terre ferme.
. . . . Ils devinrent les cloportes.
. . Maints décapodes crabes et crevettes trouvèrent pratique de se loger dans des éponges.
. . Les crabes, aussi dans le terrier d’un mollusque bivalve.
. . Le décapode pagure, lui, à chaque mue, s’installa dans une nouvelle coquille abandonnée.
. . . . Et il accepta chez lui l’annélidé polychète néréide qui nettoyait ses pièces buccales.
. . Les décapodes crabes commencèrent à émettre des signaux sonores, chimiques, visuels.
. . Les décapodes crabes maïas, dits communément araignées de mer,
. . . . réussirent à se confondre avec la coloration de l’endroit où ils se trouvaient.
. . Les branchiopodes daphnies réussirent, eux,
. . . . à vivre en eau très sursalée,
. . . . à se mettre en dormance sous forme d’œufs, en cas de conditions de vie défavorables,
. . . . et, les masculins, à se battre à coups de toxines mêmes, pour la conquête de leur belle.
. . Les décapodes crabes, avant de s’accoupler, ont cru bon de danser l’un avec l’autre.

VERS LES - 540 000 000 -
Certains échinodermes holothuries pensèrent à couver leurs œufs
. . sous leur corps ou entre leurs tentacules ou dans quelques cavités.
. . D’autres même, à les garder en elles-mêmes.
Les échinodermes oursinidés, pour marcher, préférèrent se servir d’échasses, leurs piquants.
. . Ils ont fini par creuser des terriers à ramifications.
Les échinodermes astéridés ont réussi à se détacher des roches auxquelles elles étaient attachées.

VERS LES - 530 000 000 -
Certaines bryophytes, pour mieux respirer, s’épanouirent en feuilles.
. . Elles étaient devenues des hépatites et des muscinées.

VERS LES - 520 000 000 -
Certains tuniciers se fabriquèrent une corde dorsale. Ce furent les 1ers cordés.
. . Mais, au 2ème âge de leurs vies, ils abandonnaient cette corde.

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