Les entités somatiques - Les "métaphytes" -



 

 

VERS LES – 800 000 000, AU MOINS –
Certains protophytes se sont faits pluricellulaires.
. . Ils étaient devenus des "MÉTAPHYTES", plantes venues ensuite.

VERS LES – 650 000 000, PEUT-ÊTRE –
Certains "métaphytes" se sont fabriqués des tiges
. . et se sont mis à grandir toute leur vie.
. . Ce furent LES CORMOPHYTES.

VERS LES – 600 000 000, PEUT-ÊTRE –
Certains cormophytes se sont dotés de rhizoïdes.
. . Ils étaient devenus des bryophytes.

VERS LES – 530 000 000, PEUT-ÊTRE -
Certaines bryophytes se sont pourvues de feuilles.
. . Elles étaient devenues
. . . . des hépatiques ou des muscinées, dites communément mousses.

VERS LES – 475 000 000, PEUT-ÊTRE –
Certaines hépatiques se sont inventées
. . des rhizomes et des tiges vasculaires, à savoir à vaisseaux.
. . Ce furent les psilophytes.

VERS LES – 430 000 000, PEUT-ÊTRE –
Certaines psilophytes ont fait ramper leurs tiges.
. . Ce furent les lycopodiales : lycopodes, sélaginelles.
Puis, se sont pourvues de légères racines et de spores.
. . Ce furent LES PTERIDOPHYTES.

VERS LES – 420 000 000, PEUT-ÊTRE –
Certains ptéridophytes se sont transformés
. . en équisétales, dites communément prêles.
. . puis en filicales, dites communément fougères.

VERS LES – 405 000 000, SANS DOUTE –
Certains ptéridophytes se sont créés des graines nues.
. . Ils étaient devenus des PROTOGYMNOSPERMÉES.

VERS LES – 385 000 000 –
Certaines protogymnospermées se sont munies
. . de solides et longues racines, de branches pérennes,
. . les CORDAÏTALES, fossiles,
. . les ginkgoales, tel le ginkgo,
. . les cycadales, tel le cycas.

VERS LES – 350 000 000 –
Des cordaïtales se sont conçues des inflorescences sexuées.
. . Ce furent des gymnospermées "lépidoférées" à inflorescences
. . . . en boule, les taxacées,
. . . . . . if, …,
. . . . en boule plus ou moins modifiée, les cupressacées,
. . . . . . cyprès, thuya, genévrier, …,
. . . . en cône à écailles, les abiétacées,
. . . . . . pin, sapin, épicéa, mélèze, cèdre, séquoïa, ….

VERS LES – 240 000 000 –
Sur volcanisme intense, 90% des espèces vivantes ont brutalement disparus : 
. . la plus importante des extinctions.

VERS LES – 230 000 000 –
Certaines protogymnospermées se sont façonnées des fleurs.
. . Ce furent les angiospermées qui, rapidement, se répandirent.

VERS LES – 200 000 000, PEUT-ÊTRE –
Apparurent de 1ères angiospermées
. . des MONOCOTYLÉDONES aux caractères archaïques, les "liliales",
. . . . liliacées (lis, colchique, tulipe, jacinthe, muguet,
. . . . . . poireau, ciboulette, ognon, échalotte, ail, asperge,
. . . . . . salsepareille, aloès).
. . . . orchidacées (orchidée, vanillier).

VERS LES - 190 000 000, PEUT-ÊTRE -
Virent le jour de 1ères angiospermées DICOTYLÉDONES :
. . les fagales
. . . . fagacées (chêne, hêtre, châtaignier),
. . . . corylacées (charme, noisetier),
. . . . bétulacées (bouleau),
. . les salicales
. . . . salicacées (saule, peuplier),
. . les juglandales
. . . . juglandacées (noyer),
. . les urticales
. . . . urticacées (ortie),
. . . . cannabinacées (chanvre, houblon),
. . . . ulmacées (orme),
. . . . moracées (murier, figuier),
. . les polygonales
. . . . polygonacées (oseille, rhubarbe, sarrasin),
. . les santalales
 . . . . loranthacées (gui),
. . les caryophyllales
. . . . caryophyllacées (œillet) (vers les - 32 000),
. . les chénopodiales
. . . . chénopodiacées (bette, betterave, épinard),
. . les pipérales
. . . . pipéracées (poivrier).

VERS LES - 160 000 000, PEUT-ÊTRE -
Arrivèrent les dernières monocotylédones :
. . les "spadicales"
. . . . "palmacées",
. . . . aracées (arum),
. . . . lemnacées,
. . les "comnélinidales",
. . . . cypéracées (linaigrette, papyrus),
. . . . graminacées (alpha, sorgho, bambou, canne à sucre, riz, maïs,
. . . . . . chiendent, ivraie [ray-grass], brome,
. . . . . . pâturin, fétuque, dactyle, fléole, vulpin,
. . . . . . orge, seigle, blé, avoine),
. . les broméliales
. . . . broméliacées (ananas).
Et d’autres dicotylédones :
. . les ranales
. . . . nymphéacées (nénuphar),
. . . . magnoliacées (magnolia, anis étoilé),
. . . . lauracées (laurier),
. . . . berbéridacées (épine-vinette),
. . . . renonculacées (renoncule, anémone, clématite),
. . les rhœadales
. . . . papavéracées (pavot, coquelicot),
. . . . cruciféracées" (navet, chou, moutarde),
. . les pariétales
. . . . violacées (violette, pensée),
. . . . ternstrœmiacées (théier),
. . . . bégoniacées (bégonia),
. . . . passifloracées (passiflore),
. . . . cistacées (ciste),
. . . . droséracées (drosère),
. . les opuntiales
. . . . cactacées (cactus),
. . les géraniales
. . . . géraniacées (géranium),
. . . . linacées (lin),
. . . . balsaminacées (balsamine),
. . . . tropéolacées (capucine),
. . . . rutacées (oranger, citronnier, pamplemoussier),
. . les euphorbiales
. . . . euphorbiacées (hévéa, manioc, ricin, euphorbe),
. . les rosales
. . . . rosacées (églantine, fraisier, aigremoine, benoîte,
. . . . . . cerisier, prunier, abricotier, pêcher, pommier, poirier),
. . . . saxifragacées (groseillier),
. . les "lachanales" (légumineuses)
. . . . mimosacées (mimosa),
. . . . papilionacées (haricot, pois, lentille,
. . . . . . trèfle, luzerne, sainfoin, arachide,
. . . . . . cytise, glycine, ajonc, genêt),
. . les sapindales
. . . . ilicacées (houx),
. . . . ampélidacées (vigne),
. . . . acéracées (érable[sycomore])
. . les malvales
. . . . malvacées (guimauve, hibiscus, cotonnier, fromager),
. . . . tiliacées (tilleul),
. . . . sterculiacées (cacaoyer),
. . . . bombacacées (baobab),
. . les myrtales
. . . . myrtacées (myrte, eucalyptus),
. . . . rhizophoracées (palétuvier),
. . . . punicacées (grenadier),
. . . . œnothéracées (fuchsia, épilobe),
. . les ombellales
. . . . ombellacées (carotte),
. . . . hédéracées (lierre),
. . . . cornacées (cornouiller).

VERS LES - 120 000 000, PEUT-ÊTRE -
Les dernières dicotylédones :
. . les éricales
. . . . éricacées (rhododendron, bruyère, arbousier),
. . . . vacciniacées (myrtille, airelle),
. . les primulales
. . . . primulacées (primevère, mouron, cyclamen),
. . les "contortales"
. . . . gentianacées (gentiane),
. . . . apocynacées (laurier-rose, pervenche),
. . . . rubiacées (caféier, quinquina, garance),
. . . . oléacées (lilas, jasmin, frêne, olivier),
. . les convolvulales
. . . . convolvulacées (liseron, volubilis),
. . les borraginales
. . . . borraginacées (bourrache, myosotis),
. . les labiales
. . . . labiacées (menthe, lavande),
. . les solanales
. . . . solanacées (pomme de terre, tomate, tabac, pétunia, belladone),
. . les plantaginales
. . . . plantaginacées (plantain),
. . les rubiales
. . . . rubiacées (caféier, quinquina, garance),
. . . . valérianacées (valériane),
. . les campanulales
. . . . campanulacées (campanule),
. . . . cucurbitacées (ecballum, courge, concombre, melon, citrouille),
. . les caprifoliales
. . . . caprifoliacées (chèvrefeuille, sureau, viorne),
. . les synanthérales (composées)
. . . . synanthéracées (artichaut, chardon),
. . . . tubulifloracées (centaurée [bleuet]),
. . . . ligulifloracées (laitue,chicorée),
. . . . radiacées (pâquerette, marguerite, souci).

AU TOTAL :
quelque 1 250 000 espèces jusque là répertoriées.
Et, à ce propos, effectivement,
. . on cherche à préserver cette diversité biologique
. . et on a signé, en 1992, une convention internationale à ce sujet.
Mais, déjà, les intérêts divergent : les firmes préfèrent
. . les microorganismes des sols, des fonds de mer,
. . . . aux plantes, difficiles à découvrir, des flores tropicales.
Cependant, il faut tout de même remarquer
. . que, fatalement, tout évolue,
. . que l’adaptation continuelle, c’est la vie,
. . . . tout au moins si l’environnement, lui, ne s’emballe pas
. . et,
. . . . quoique, face aux plantes, ce ne soit guère souvent le cas,
. . que les humains, aussi, ont droit à leur légitime défense.

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