Les entités physiques - Le cosmos -



 

 

COUPLES ET TRIOS D’ÉTOILES –
Ici et là, les étoiles se trouvent unies par 2 ou 3.
. . À 2, elles jouent à la poupée parisienne.
. . . . À ce jeu, face à face, se tenant par les mains, on décrit des circonférences,
. . . . . . jusqu’à ce que l’un des 2 s’envole, s’échappe.
. . À 3, 2 tournent autour de la plus massive.

CONSTELLATIONS –
Les étoiles ont d’abord été vues groupées en une petite 10ne, à savoir en constellations.
Et, depuis au moins les Chaldéens de la Mésopotamie et les - 700,
. . ces constellations ont été soigneusement dénommées.
Et, avec Augustin Delporte, à partir de 1930, officiellement même, dénombrées : 88.

AMAS ET "SUPÈRAMAS" D’ÉTOILES –
En fait, les étoiles se regroupent
. . en amas d’1 1000ier ou de plusieurs 1000iers
. . ou, même, en superamas de 100nes de 1000iers,
. . . . ce, sous forme de lentilles à excroissances.

GALAXIES –
Englobant les amas et les superamas : les galaxies.
Celle, où nous nous trouvons, pourrait se dire, pour la distinguer, Voie Lactée,
. . quoique le mot "galaxie", tiré du grec, signifie à peu prés la même chose.
. . Et, en effet, les plus lointaines des étoiles de cette Voie Lactée
. . . . dessinent cette espèce de bande laiteuse,
. . . . . . que, par temps clair, nous pouvons découvrir au-dessus de nos têtes.
. . En fait, cette Voie Lactée a la forme d’une lentille.
. . . . Et, si la distance Terre-Soleil, 150 000 000 de km, valait 1 1000ème de mm,
. . . . . . son diamètre serait de 6,3 km et son épaisseur, de 63 m,
. . . . . . à savoir, respectivement, à peu près, 100 000 et 1000 années-lumière.
. . Elle comprend 100 000 000 000 d’étoiles et des "poussières".
. . . . Et le Soleil, là-dedans, il se situe à peu près
. . . . . . à mi-distance entre le centre et le bord.
. . Et la galaxie la plus proche, celle d’Andromède :
. . . . à quelque 2 800 000 années-lumière.
Mais les galaxies sont d’abord spiralées.
Ensuite seulement, lenticulaires.
. . Et elles sont alors d’un diamètre
. . . . allant de 100 000 années-lumière au 1 000 000 000.
. . D’une épaisseur, de très peu à 1000 années-lumière.
. . Elles comprennent de quelques 100nes de 1 000 000 d’étoiles à 1 000 000 000.
. . De la périphérie au centre, ces étoiles se font de plus en plus nombreuses.
. . . . Parfois même, au centre, elles sont si nombreuses
. . . . . . qu’à partir du périmètre de Karl Schwartzschild,
. . . . . . . . elles forment un noyau dit singularité,
. . . . . . . . et n’émettent même plus de lumière, devenant donc un trou noir.
. . Sur le pourtour, se situent un halo de particules gazeuses et de poussières,
. . Et, en satellites, des nuages d’autres étoiles,
. . . . ainsi, pour la Voie Lactée, les 2 nuages de Fernão de Magellan et plus de 10 autres.
Puis ces lenticulaires deviennent des ellipsoïdales.
Et ces ellipsoïdales, des chaotiques.
Et, pour finir, lançant une luminosité énorme,
. . ces chaotiques deviennent, avec la taille d’un soleil, des quasars,
. . . . de l’anglo-normand "quasi stars astronomical radiosources".
Sur les 130 000 000 000 de galaxies estimées en ces 2011,
. . 70 % sont des spiralées, 20, des lenticulaires, 10, des ellipsoïdales,
. . quelques unes, des chaotiques.
Elles sont à peu près également réparties par tout le ciel,
. . sauf, curieusement, où aucune, dans la constellation d’Eridan.

GROUPES DE GALAXIES –
Certaines galaxies se sont regroupées à quelques unes.

AMAS ET "SUPÉRAMAS" DE GALAXIES –
Les galaxies, en groupes ou non, sont rassemblées
. . en amas d’un nombre allant jusqu’au 1000ier
. . et, éventuellement, en supéramas de nombreux amas.
. . La Voie Lactée fait partie
. . . . d’un amas d’une 40ne
. . . . et d'un supéramas ressemblant à un écheveau à 2 branches
. . . . . . avec 2 filaments partant de la plus courte et 1 partant du centre.
Dans les faubourgs des amas :
. . des subgalaxies sphéroïdales de 2 à 3 000 000 000 d’étoiles.

  AU-DELÀ -
Du peu peuplé parsemé de régions denses.

LE TOUT : L’UNIVERS –
Peut-être un assemblage aplati de bulles accolées, sauf quelques isolées.

LE COSMOS –
Ou une infinité d’Univers, un "Infinivers".
En effet, quoique ce soit incompréhensible, aucune limite n’est concevable.
Alors, notre grande Voie Lactée dans tout cela ?
. . Un rien dans l’immensité.

AUSSI, FACE À TOUTE CETTE IMMENSITÉ …,
face au ciel, aux cieux, au firmament, à la voûte étoilée, à l’empyrée,
face à tout cela, quoi faire ?
Sans doute comme le poète.
"Parfois, lorsque tout dort, je m’assieds plein de joie
. . sous le dôme étoilé qui, sur nos fronts, flamboie.
. . J’écoute si, d’en haut, il tombe quelque bruit.
Et l’heure, vainement, me frappe de son aile,
. . quand je contemple, ému, cette fête éternelle,
. . . . que le ciel rayonnant donne au monde la nuit. »
Victor Hugo, « Les feuilles d’automne », 21ème poème, 1829, novembre.

MAIS, EN FAIT, IL EST MËME UNE AUTRE ÉNIGME -
De quoi sont composés tous ces corps célestes ? - De particules.
Et ces particules ? - D'autres toujours de plus en plus infimes.
En effet, quoique ce soit incompréhensible aussi, le vide est inconcevable.

AINSI SI PEU QU'IL PENSE ...
... comme le constate Nicolas Grimaldi dans "Les idées en place", PUF 2014,
. . l'humain ... au moins ... se trouve taraudé par les infinis,
. . . . l'infiniment grand, l'infiniment petit,
. . . . l'infini dans le passé, dans le futur, dans le présent.

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