Les entités physiques - La Terre - Son passé -



 

 

VERS LES - 4 900 000 000 ... -
Sous l’effet de sa masse, le nuage solaire, essentiellement gazeux, s’effondrait.
Le Soleil se formait éjectant poussières et gaz.
Autour de ce Soleil, s’est mis à tourner un disque de ces poussières et gaz.

VERS LES - 4 580 000 000 -
Nombre de ces poussières se sont agglomérées en grains, blocs, comètes,
. . planétésimaux, planètes et leurs satellites, formant ceintures ou non.

VERS LES - 4 460 000 000 -
Poussières agglomérées : entre autres, la Terre,
. . dite aussi, vu que sa surface est actuellement aux ¾ océanique, planète bleue,
Alors fut apporté l’eau d’un primitif océan total, la Panthalassa.

VERS LES - 4 420 000 000 -
Débris d’un planétoïde heurtant la Terre, la Lune se mit à tourner autour d’elle,
. . lui montrant toujours la même face.
Et la surface magmatique de la Terre s’entoura
. . d’une atmosphère d’hydrogène et de quelques traces d’hélium.
Du fer, au moins, rejoignait son centre, formant un noyau.
Et les "tirebouchonnements" de ce noyau produisirent des courants,
. . qui entretinrent un champ magnétique
. . . . passant d’un pôle à l’autre toutes les 100nes de 1000iers d’années.
Et cette Terre se trouva protégée des coups de vent solaire,
. . qui n’apparurent, dès lors, que sous l’aspect d’"aurores" boréales ou australes.

VERS LES - 4 400 000 000 -
L’atmosphère de la Terre se pourvut
. . d’azote, de dioxyde de carbone, de méthane, de vapeur d’eau.

À PARTIR DES - 4 300 000 000 -
Sur une surface de plus en plus grande,
. . la Panthalassa laissa place à un continent, le Lupéria.
. . . . qui, ainsi, du fait de l’érosion, se minéralisa, se sala.
L’atmosphère : 30% environ de dioxyde de carbone.

DES – 4 000 000 000 AUX - 3 500 000 000 -
À cause d’une résonance,
. . Neptune entra dans la circonférence décrite par Uranus,
. . les orbites de Saturne et de Jupiter devinrent excentriques,
. . des astéroïdes se mirent à bombarder assidûment la Terre.
. . . . C’est ce qu’on peut effectivement constater
. . . . . . examinant les boucliers rabotés actuels
. . . . . . . . du Canada, du Groenland, de la Finlande, de la Chine,
. . . . . . . . de l’Inde, de l’Afrique du Sud, de l’Australie, de l’Antarctique.
La température des océans baissa progressivement,
. . jusqu’à en être aux 40° vers les – 800 000 000.

VERS LES - 3 500 000 000 -
Les étendues maritimes étaient chaudes, acides
. . et stérilisées par des rayons ultraviolets.

VERS LES - 3 400 000 000 -
La stratosphère se dota de gaz qui arrêtèrent ces rayons ultraviolets.

VERS LES - 3 000 000 000 -
L’activité solaire était de quelque 25 % plus faible qu’actuellement
. . et, cependant, la Terre ne s’est pas glacée : "le problème du jeune Soleil".

AINSI, À PARTIR DES - 3 000 000 000 –
Le climat sur Terre se trouva déterminé par divers phénomènes toujours valables.
1 - Le changement de l’activité solaire selon une certaine périodicité,
. . actuellement, tous les 11 ans.
2 - Tous les 100 à 200 000 ans environ,
. . le passage de l’orbite de cette Terre d’une circonférence parfaite à une moins parfaite
. . puis, en le même laps de temps, à une parfaite.
3 - La sphéricité de cette Terre
et l’inclinaison de son axe de rotation sur le plan de son orbite
. . créant un ensoleillement différent selon la latitude,
. . . . jusqu’à en arriver, aux pôles, à 6 mois de jour et 6 mois de nuit.
4 - Le mouvement gyroscopique de l’axe,
. . ne retrouvant une même position que tous les 25 760 ans,
. . ce mouvement subissant, de plus, une nutation (balancement)
. . . . qui s’étend sur 18 ans 2/3.
5 - La rotation de cette Terre, compte tenu encore de la latitude,
. . faisant que l’ensoleillement est différent aussi, selon que nous en sommes
. . . . à la nuit,
. . . . au point du jour, à potron-jacquet, à potron-minet,
. . . . . . à savoir à la cavale de l’écureuil, du chat à la poursuite de cet écureuil,
. . . . au petit jour, au petit matin, à l’aube, à l’aurore, au matin,
. . . . au plein jour, à midi, à l’après-midi, au crépuscule,
. . . . à l’entre chien et loup, parce qu’alors, étant loin, on les distingue mal,
. . . . à la tombée de la nuit, à la nuit, à la pleine nuit.
6 - Le retard des effets faisant qu’en zone tempérée, il faut attendre
. . minuit ou le solstice d’hiver pour en arriver au froid,
. . midi ou le solstice d’été, au chaud.
7 - La variation de l’épaisseur, de la forme et de la composition des couches gazeuses.
8 - D’une manière très générale, la diminution de la température
. . d’1° tous les 300 m gagnés en altitude.
9 - Le fait que les versants sont d’autant mieux réchauffés que mieux exposés au Soleil,
. . les adrets mieux que les ubacs.
10 - Le fait qu’il fait moins froid sous une couverture nuageuse que par temps clair :
. . le retour du rayonnement solaire est, en effet, alors contenu.
11 - La force de Gaspard Coriolis.
12 - Du fait de différences de température : les déplacements d’air.
13 - Le fait que les régions continentales se refroidissent ou se réchauffent
. . d’autant plus lentement que plus proches des côtes.
14 - Le volcanisme réchauffe les masses d’eau et l’atmosphère.
15 - L’activité des êtres vivants,
leurs interventions directes (avion à pluies, canon à neige, …) ou indirectes,
. . modifient les données naturelles, surtout présentement.
16 - Etc, sans doute.
Ce tout détermina donc, dès lors,
. . le temps qu’il fait, ces climats, ces microclimats, composés
. . . . d’une certaine température
. . . . . . (Il fait torride, un soleil de plomb, très chaud, chaud,
. . . . . . . il fait bon, doux, c'est le redoux.)
. . . . . . (Il fait frisquet, le fond de l’air est froid, il fait froid,
. . . . . . . . l'air est vif, il fait très froid,
. . . . . . . . un froid de canard [il est le seul de la basse-cour dehors],
. . . . . . . . ça caille, il fait glacial.),
. . . . d’un certain ensoleillement
. . . . . . (Le ciel est bouché, couvert, le soleil boude, le ciel est entrepris.),
. . . . . . (C’est l’éclaircie, le ciel est clair, limpide, radieux.),
. . . . d’une certaine humidité
. . . . . . (Il fait sec, humide, moite.),
. . . . de certaines précipitations
. . . . . . (Il bruine, crachine, le serein, il tombe des gouttes, il goutte,
. . . . . . . . il "pleutine", petite pluie, il pleut, la pluie, il flotte, ondée,
. . . . . . . . averse, il pleut à verse, giboulée, pluie battante,
. . . . . . . . il pleut des cordes, des hallebardes, ça se déverse, ça dégringole,
. . . . . . . . pluie redoublante, il pleut à torrent, trombe d’eau,
. . . . . . . . pluie diluvienne, déluge.),
. . . . . . (Il neige, neige fine, floconneuse, fondue.),
. . . . . . (Il grésille du grésil, il grêle des grêlons.),
. . . . d’une certaine pression atmosphérique
. . . . . . (Il fait lourd, l'atmosphère est étouffante, c'est la touffeur.),
. . . . de certains déplacements d’air
. . . . . . selon différentes directions, forces, durées, en rafales ou non
. . . . . . . . (pas un poil de vent, calme plat, bonace, pot au noir,
. . . . . . . . bouffée d'air, filet d’air, vent coulis, courant d'air, léger souffle, zéphyr, brise,
. . . . . . . . trou d'air, saut de vent, coup de vent, grain, bourrasque,
. . . . . . . . bise, blizzard, tempête, gros temps,
. . . . . . . . du simple tourbillon au-dessus des sols chauds
. . . . . . . . . . à la tornade, à l'ouragan, au cyclone
. . . . . . . . . . au-dessus des eaux superficielles chaudes des océans).
Mais plus les époques sont lointaines,
. . moins les données sont précises, affinées, plus elles sont générales.

À PARTIR DES - 2 700 000 000 –
. . Du fait
. . . . de la photosynthèse, découverte par divers êtres vivants,
. . . . et de l’altération des roches,
l’atmosphère jusqu’alors anoxique se pourvut très progressivement d’oxygène.

À PARTIR DES - 2 600 000 000 –
. . Du fait d’un réchauffement,
les masses d’eau s’étendirent,
et le supercontinent se partagea en plusieurs continents.

À PARTIR DES – 2 500 000 000 –
Refroidissement : la glaciation avala une partie des masses d’eau.
. . Apparut donc le supercontinent Sélavia.
Le taux d’oxygène arriva au 100ème de l’actuel.

À PARTIR DES – 2 400 000 000 -
Réchauffement : partage du nouveau supercontinent.

À PARTIR DES - 1 900 000 000 -
Refroidissement.
. . En région équatoriale, surgit donc le supercontinent Nuna.
Le taux d’oxygène se mit à atteindre les 6% de l’actuel.

À PARTIR DES - 1 600 000 000 -
Réchauffement : partage de Nuna.

À PARTIR DES - 1 200 000 000 -
Refroidissement : le supercontinent Rodinia.
Le taux d’oxygène monta jusqu’aux 9% de l’actuel.

À PARTIR DES - 900 000 000 -
Réchauffement.
. . Le Rodinia, en partie submergé, se divisa en 4 continents :
. . . . une Atlantide,
. . . . un Nigritia (la Sibérie nord actuelle),
. . . . une "Chine du nord",
. . . . et une "Chine du sud-Insulinde"
De ces années aux - 450 000 000, le taux de O2C dans l’atmosphère
. . passa régulièrement de 4 à 6,5 parties pour 1000,
. . . . sauf pic vers les - 525 000 000.

À PARTIR DES – 800 000 000, PEUT-ETRE -
Refroidissement.
. . Les continents se trouvèrent réunis en une vaste Pannotia.

À PARTIR DES – 680 000 000,PEUT-ETRE -
Réchauffement.
. . La Pannotia fut en partie submergée.

À PARTIR DES – 650 000 000, "SANS DOUTE" -
Refroidissement :
. . les liaisons entre les continents émergèrent,
. . et apparut, surtout au sud de l’équateur, un seul Gondwana.
Le taux d’oxygène dans l’atmosphère s’accrut jusqu’aux 90% de l’actuel.

À PARTIR DES – 630 000 000 -
Réchauffement.
. . Le Gondwana inondé devint une base sud énorme, séparée
. . . . d’un continent central étroit et disloqué, qui, même, disparut,
. . . . et d’une large calotte nord, la Laurentia.
. . Alors se construisirent et se détruisirent les plissements calédoniens.

À PARTIR DES – 445 000 000 -
Refroidissement brutal.
. . 60 % des espèces disparaissaient, des espèces pluricellulaires tout au moins.
. . . . Ainsi le sera-t-il toujours compris par la suite.
Le taux d’O2C dans l’atmosphère dégringola régulièrement
. . de 6,5 à 0,3 partie pour 1000, le taux actuel.

À PARTIR DES - 400 000 000 -
Réchauffement très progressif.
Le taux d’O2C se stabilisa aux 0,3 partie pour 1000.

À PARTIR DES – 370 000 000
Refroidissement brutal : le niveau marin baissa de 250 m.
. . Les terres émergées formèrent la Pangée située aux alentours du 0° de longitude.
. . 70 % des espèces disparaissaient.

VERS LES - 250 000 000 -
La pression de la banquise nord provoqua
. . un important volcanisme (apparaissait la Nouvelle-Calédonie)
. . et la surrection des chaînes hercyniennes,
. . . . Appalaches, Massif Armoricain, Massif Central, Ardennes, Vosges, Oural, …,
. . . . . . qui, par la suite, furent arasées.
. . 90 % des espèces disparaissaient.
Le taux d’oxygène dans l’atmosphère passa
. . des 90% de l’actuel aux 150, puis revint aux 90.
Le taux de O2C, lui, grimpa régulièrement, quoiqu’au départ, en douceur,
. . de 0,3 à 1,5 partie pour 1000.

À PARTIR DES – 220 000 000 -
Réchauffement : le niveau marin remonta,
. . la Pangée se divisa en
. . . . une Laurasie (Amérique du Nord-Eurasie du Nord),
. . . . et, au sud d’une Mer Téthys, un Gondwana réduit
. . . . . . (Amérique du sud-Afrique-Inde-Australie-Antarctique).
Le taux d’oxygène dans l’atmosphère passa
. . des 90% de l’actuel aux 110, en les - 100 000 000,
. . puis revint aux 90, puis atteint le taux actuel.
Le taux de O2C, lui, régulièrement, mais avec des oscillations, passa
. . de 1,5 au 0,3 partie pour 1000 actuel, ce, dès les - 800 000.

VERS LES - 200 000 000 -
50 % des espèces disparaissaient ... .

À PARTIR DES – 170 000 000 –
Le réchauffement se poursuivant, finirent par se séparer
. . Laurasie et Malaisie-Insulinde-Philippines,
. . Australie et Antarctique.

À PARTIR DES - 110 000 000 -
Le réchauffement se poursuivant,
. . finirent par se séparer
. . . . Amérique du Nord et Eurasie,
. . . . Amérique du Sud et Afrique
. . . . Afrique et Madagascar
. . . . Madagascar et Inde,
. . et finit par ne subsister de l’Eurasie que la Scandinavie-Sibérie et quelques îles.

À PARTIR DES - 70 000 000 -
Le poids de la Téthys provoqua
. . des subductions, un volcanisme intense
. . et les soulèvements des Pyrénées, des Balkans, ...,
. . puis de l’Atlas, des Apennins, des Alpes, des Carpates, ...,
. . et, par contrecoup, des Préalpes, des Cévennes, du Jura, ... .
Le poids de l’Océan Indien, l’Himalaya.
Celui du Pacifique, Andes, Montagnes Rocheuses, Dorsale Nipponne.

EN - 65 000 000 -
La chute d’un astéroïde entraînait la disparition de 60 % des espèces.

EN - 56 000 000 -
Sur 200 000 ans, le taux du CO2 atmosphérique a doublé.
Un maximum thermique provoqua une extinction massive d’espèces.

À PARTIR DES – 34 000 000 –
Refroidissement : régressions marines.
. . La Téthys devint la Méditerranée, surnommée la Grande Bleue.
. . Apparurent
. . . . l’Islande, les liaisons entre
. . . . . . l’Ibérie et le reste de l’Europe,
. . . . . . les Iles Égéennes elles-mêmes,
. . . . . . celles-ci et l’Asie,
. . . . . . etc.

À PARTIR DES – 20 000 000 –
Réchauffement en général.

À PARTIR DES – 6 000 000 –
Refroidissement en général.
. . Le niveau marin baissa de 150 m.
. . . . L’inlandsis groenlandais s’installa.
. . . . Méditerranée et Mer Noire s’asséchèrent.
. . . . Se découvrirent Grand Canyon et Rift Africain.

À PARTIR DES – 5 400 000 –
Réchauffement en général.
. . Le niveau des mers finit par dépasser de 70 m le niveau actuel.

VERS LES - 5 300 000 -
Le verrou gibraltarien cédait. Méditerranée et Mer Noire se sont remplies.

VERS LES - 5 000 000 -
Amérique et Afrique commencèrent à se séparer.

À PARTIR DES - 4 000 000 -
Refroidissement en général.
. . L’Isthme de Panama réapparut.

À PARTIR DES - 3 500 000 -
Réchauffement en général.

À PARTIR DES – 2 800 000 –
Refroidissement en général.

À PARTIR DES - 2 500 000 -
Réchauffement en général.

À PARTIR DES – 2 300 000 –
Refroidissement en général.
. . L’Insulinde devint la Péninsule Sundeland.
. . Apparut La Réunion.

À PARTIR DES – 1 800 000 –
Réchauffement en général.

À PARTIR DES – 1 500 000 –
Refroidissement en général.

À PARTIR DES – 1 400 000 –
Réchauffement en général.

À PARTIR DES – 1 250 000 –
Refroidissement en général.

À PARTIR DES – 800 000 –
Réchauffement en général.

VERS LES - 780 000 -
Dernière inversion du champ magnétique -

À PARTIR DES – 700 000 –
Refroidissement en général.

À PARTIR DES – 600 000 –
"Défroidissement".

À PARTIR DES - 520 000 -
Réchauffement.

À PARTIR DES - 480 000 -
"Déchauffement".

À PARTIR DES - 460 000 -
Refroidissement.

À PARTIR DES - 440 000 -
"Défroidissement".

À PARTIR DES - 400 000 -
Réchauffement.

À PARTIR DES - 380 000 -
"Déchauffement".

À PARTIR DES - 350 000 -
Refroidissement.

À PARTIR DES - 310 000 -
"Défroidissement".

À PARTIR DES - 290 000 -
Réchauffement.

À PARTIR DES – 260 000 -
"Déchauffement".

À PARTIR DES - 220 000 -
Léger refroidissement.

À PARTIR DES - 170 000 -
Léger "défroidissement".

DES - 150 000 aux - 120 000 -
Réchauffement.
. . Le niveau des mers finit par dépasser de 50 m le niveau actuel.

DES – 120 000 AUX - 80 000 -
"Déchauffement".

DES - 80 000 AUX - 40 000 -
Refroidissement.
. . La Calotte Glaciaire Nord atteignit le centre de la Grande-Bretagne et le sud de la Baltique.
. . S’étendit du Tibesti au site de Zinder, le Lac Tchad.
. . Le Sahara se fit steppe. La Corne Africaine, méditerranéenne.
. . S’étendit la forêt équatoriale africaine.
. . Le niveau des mers finit par atteindre les 120 m au-dessous de l'actuel.
. . . . Devinrent terres fermes Manche, bords atlantiques de l'Isthme européen, Golfe du Lion.
. . . . Apparurent les terres unissant
. . . . . . Sibérie et Amérique du Nord, la Béringie,
. . . . . . Corée et Iles Nipponnes,
. . . . . . Philippines et Indonésie
. . . . . . et, formant le Sahul, Nouvelle- Guinée, Australie et Tasmanie.

DES – 40 000 AUX - 32 000–
Réchauffement -
. . Le niveau des mers monta de 6m au-dessus du niveau actuel.

VERS LES - 39 000 -
. . Pendant quelques 100nes d’années,
le pôle magnétique s’est déplacé de plusieurs 10nes de km par an
. . et a repris sa place.
C’est l’excursion de Laschamp.

DES – 32 000 AUX - 19 000 -
Refroidissement en général.
. . La calotte glaciaire nord atteignit le centre de la Grande-Bretagne et le pourtour de la Baltique.
. . Le Sahara se fit steppe. La Corne Africaine, méditerranéenne.
. . La forêt équatoriale africaine et l’Afrique du sud méditerranéenne s’étendirent.
. . Le niveau des mers baissa jusqu'aux 100 m au-dessous de l'actuel.

DES – 19 000 AUX - 15 500 -
"Défroidissement",

DES - 15 500 À MAINTENANT -
Réchauffement en général.
. . Sicile et Péninsule Italique ont fini par se trouver séparées.

DES -12 000 AUX -10 500 -
Refroidissement passager.
. .Béringie à pied.

DES -10 500 AUX - 8500 -
Réchauffement passager.

DES –8500 AUX -6300 -
Refroidissement passager.
. . Le niveau des mers descendit jusqu’aux 30 m au-dessous du niveau actuel.
. . . . Les deltas méditerranéens s’ensablèrent.
. . . . Celui du Houang-Ho s’avança de 250 km.

DES -6300 AUX -5300 -
Réchauffement passager.

DES -5300 AUX -4300 -
"Déchauffement".

DES –4300 AUX -3200 -
Réchauffement.
. . Le Sahara se desséchait.

DES -3200 AUX -2300 -
"Déchauffement".

DES -2300 AUX -1200 -
Réchauffement.

DES -1200 AUX -200 -
"Déchauffement".

DES -200 AUX 400 -
Réchauffement.

DES 400 aux 750 -
"Déchauffement".

DES 750 AUX 900 -
Stabilisation -

DES 900 AUX 1300 -
Le petit optimum médiéval (POM).
. . Réchauffement, sauf en 800, 829, 845, 869, 882, 974, 1067, 1121, 1210, 1257.
. . Le niveau des mers atteignit le niveau actuel.

DES 1300 AUX 1400 -
La température fraîchit quelque peu.

DES 1400 AUX 1560 -
Stabilisation mais, en Europe, en 1443, hiver rigoureux.

DES 1560 AUX 1701 -
Le Petit âge glaciaire (PAG).
. . En 1564, 1570, 1586, 1605, 1629, 1645, en Europe, hivers rigoureux.
. . La banquise arctique s’est étendue.
. . En 1610, en Antarctique, la teneur atmosphérique en O²C était
. . . . de 272 parties par 1 000 000 contre 400 en 2000.
DE 1680 À 1686 -
Une 1ère atteinte au PAG : du tiède, mais, en 1684, hiver rigoureux.

DE 1687 À 1701 -
Le plus frais du PAG -

DE 1702 À 1849 -
Réchauffement relatif et passager.
. . En Europe -
. . Années les plus tièdes : de 1775 à 1781.
. . En 1707, 1709, 1711, 1740, 1760-69, 1783, 1789, hivers sévères.
. . En 1783 : temps détraqué par un volcanisme islandais.
. . En 1811-1819, période particulièrement froide.
. . En 1837 : terrible hiver, selon Gustave Flaubert dans "Cœur simple" ... .
. . De 1790 à 1900, la pluviosité parisienne passa des 450 mm l’année aux 525.
De 1790 à 2008, le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère
 . . monta régulièrement de 0,270 part pour 1000 à 0,385,
 . . . . un taux jamais atteint, loin de là (0,300 au plus), depuis ... 800 000 ans.

DE 1850 À 1859 -
Stabilisation -
. . Température terrestre moyenne : oscillant autour de - 0,3.
. . Mais, en Europe, en 1850-59, hivers très froids.

DE 1860 À 1869 -
Du tiède sauf vers les 1865.

DE 1870 À 1889 -
Stabilisation.
. . Mais, en Europe,
. . en 1871, 1880-1889, hivers très froids
. . et, vers les 1875, un pic de chaleur.

DE 1890 À 1976 -
Réchauffement quelque peu important.
. . De 1890 à 1899 : du tiède.
. . De 1911 à 1939, la température terrestre moyenne
. . . . monta régulièrement de - 0,3° à 0° en 1939.
. . . . Cependant, en Europe : hivers rigoureux en 1917, 1918, 1929.
. . De 1940 à 1976, cette température tourne autour de 0°.
. . . . Mais, en Europe : hivers rigoureux, en 1942, 1954, 1956, 1963.
. . De 1925 à 2010, le niveau marin s’est élevé de 17 cm.
Depuis 1965 -
. . La teneur en dioxyde de carbone de 280 ppm a été constamment dépassée.
. . Les eaux marines se sont acidifiées à un rythme inconnu depuis les - 55 000 000.
. . . . Et, par là, se sont altérées les capacités des êtres marins,
. . . . . . particulièrement des phytoplanctons, puits de carbone.

DEPUIS 1977 -
Réchauffement important.
. . La température moyenne est montée de - 0,4° en 1900 à 0 en 1900 et + 0,4° en 2001,
. . . . pour, à peu près, s’y maintenir. Nous allons voir plus loin pourquoi.
. . . . Selon l’Organisation météorologique mondiale, les années les plus chaudes, depuis 1895,
. . . . . . ont été, dans l’ordre décroissant, 2010, 2005, 1998, 2003, 2002, 2009.
. . . . . . . . 2010, battant le record des -8000,
. . . . . . . . . . serait même l’année la plus chaude de tout l’interglaciaire actuel,
. . . . . . . . . . . . lequel a débuté en -18 000.
. . De 1992 à 2011, le Groenland a perdu en moyenne 150 gigatonnes de glace par an,
. . . . principale raison de la montée du niveau marin.
. . En septembre 2011, la calotte glaciaire arctique n’atteignait plus
. . . . ni la Sibérie ni, sauf au N.E., le Canada.
. . . . Son étendue : de 6 500 000 km² aux septembres 1979-2000 à 4 200 000 en 2007
. . . . . . et, même, 3 400 000 km² en septembre 2012.
. . . . Son épaisseur, selon au moins une étude de l’université de Washington : en réduction.
. . Celle de l’Antarctique n’a pas suivi.
. . . . Mais c’est que là, se fait moins ressentir l’activité humaine.
. . . . Tout de même -
. . . . . . En 2007, le Plateau de Wilkins s’est disloqué.
. . . . . . Et, de 1992 à 2011, l’inlandsis ouest a perdu 65 gigatonnes de glace.
. . Et tout ceci sans compter que ces processus polaires
. . . . relâchent dans l’atmosphère du méthane et des gaz toxiques.
. . Des neiges "éternelles" ont disparu.
. . Les glaciers se sont raccourcis, et de nombreux mêmes ne sont plus là.
. . . . Ceux du Massif Ruwenzori, entre Congo Oriental et Ouganda,
. . . . . . ont perdu, entre les temps anciens et ces 2012, 40% de leur masse.
. . . . L’Institut de la recherche pour le développement a estimé
. . . . . . que ceux de la Cordillère Andine en ont perdu autant dans le même temps.
. . Au total, la cryosphère : une peau de chagrin.
. . Et en conséquence et dangereusement, les lacs glaciaires se gonflent.
. . Et du fait de la dilatation des masses d’eau,
. . comme du fait de cette fonte des calottes polaires et des glaciers,
. . . . le niveau moyen des océans et des mers s’est élevé, de 1993 à 2010, de 5 cm.
. . . . Maints littoraux ont reculé, menaçant même l’existence de certaines îles.
. . . . Les surfaces marines tropicales, celles, précisément, où l’activité planctonique est faible,
. . . . . . se sont étendues de 15%.
. . . . À la surface des mers, le mercure ne cesse de s'étendre
. . . . . . à cause, particulièrement, de la production des centrales au charbon.
. . Du fait
. . . . de la hausse de la température des eaux,
. . . . de la baisse de leur teneur en oxygène, de leur acidification,
. . . . . . les poissons des zones chaudes émigrent vers le nord.
. . Et, dans le même espace de temps -
. . . . En Eurasie, la feuillaison des forêts a avancé de 5 jours.
. . . . Dans l’Hexagone, selon Jean Renoir, la flore a gagné 30 m en altitude.
. . . . Les huîtres sauvages ont dépassé l’embouchure de la Loire.
. . . . Le front des chenilles processionnaires a grimpé de quelques km chaque année.
. . . . . . En 2012, il est arrivé aux portes de Paris.
. . . . En Europe, une 60ne d’espèces d’oiseaux ont remonté leurs aires de 20 km.
. . . . D’autres ont renoncé à émigrer.
. . . . Les coraux tropicaux, réservoirs cruciaux de la diversité marine, disparaissent.
Et, si, en 1971, 1979, 1985, 1986, 1987, 1991, 1994, 1999, en Europe,
. . les hivers furent encore rigoureux,
si, en certaines années, en certaines régions,
. . des saisons, davantage pluvieuses,
. . c’est que la fonte des glaces apporte aussi froid et pluie.
. . Selon la loi de Clausius-Clapeyron,
. . . . une hausse d'1 degré Celsius accroît de 7% le potentiel des précipitations.
. . Mais, quand tout sera fondu, ce sera une autre chanson.
Les mers -
. . Elles s'acidifient.
. . Leur niveau s'est élevé de quelque 20 cm depuis les 1900.
Pour ce qui est de l’atmosphère, en fin 2013 -
. . Le taux de dioxyde de carbone d'il y a 800 000 ans y était atteint.
. . La teneur 1900 du méthane y est passée de 0,8 part pour 1 000 000 à 1,8.
. . Celle du protoxyde d’azote, de 0,27 à 0,31.
. . Et y est survenue la batterie des halocarbures.
. . Et, depuis 1890, la température de la basse atmosphère a grimpé de 0,85° C.
Donc, vraiment, comme proposé par Paul Crutzen, vers les 2000,
. . nous sommes passés de l’holocène à l’anthropocène.

BIBLIOGRAPHIE COMPLÉMENTAIRE -
"Histoire du climat", Pascal Acot, "Perrin", 2009.

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