Les entités mathématiques - Arithmétiques - Communes -



AINSI VOYONS DONC,

. . quand on passe du néant à l’infiniment grand,
. . que la quantité soit rendue en unités conventionnelles ou non,
en langage commun, comment nous nous exprimons.

IL N’Y A RIEN DE RIEN.
Il n’y a rien : inconcevable.

IL N’Y EN A PAS DU TOUT.
Il n’y en a aucune. Il n’y a que dalle : aucune eau n’y coule.
Il n’y a [même] pas un poil de vent.
"Jamais de la vie".

IL N’Y EN A QUASIMENT PAS.
Il n’y en a pratiquement pas. Il n’y en a pour ainsi dire pas.
"Avoir du style avec 3 fois rien."

IL N’Y EN A QU’UNE QUANTITÉ INFIME.
Il n’y en a qu’un ien-ien, une misère.
Nous n’avons qu’un ridicule, dérisoire, misérable, malheureux
. . sou dans nos loques.
Nous nous fâchons d’un tout petit rien, d’un petit rien, d’un rien.
Il n’y a pas un zeste, un souffle, un soupçon, une pointe …
. . d’intelligence, dans ce qu’il dit.
Il n’a même pas une once de savoir-vivre.
"Il ne perdit pas une miette de leur conversation."

IL N’Y EN A PRESQUE PAS.
Il n’y a presque rien.
Il n’y a qu’une somme minime à ajouter.
Il ne nous reste qu’une poignée de secondes pour y arriver.

IL Y EN A FORT PEU.
Il n’y en a pas épais.
Il y en a très peu, un tout petit peu, un tout petit ien-ien,
. . une très petite quantité.
Il n’y a qu’un brin de persil, une pincée de sel à mettre.
Ce n'était qu'une poignée de marginaux, d'asociaux.

Il n’y a qu’une somme modique à donner.
"Sa part du marché reste marginale."

IL Y EN A PEU .
Il y en a une petite quantité, un nombre restreint, quelque peu.
C’est léger, limite, limité. Ce sont les basses eaux.
Quelques uns, d’aucuns s’insurgent.
Ils ne sont que trois pelés et un tondu.
Ils se comptent sur les doigts de la main.
Il n’y a qu’un nuage de lait. Il a un grain (de folie).
Ils le sont un peu sur les bords. C’est un monde un poil "matcho".

IL N’Y EN A GUÊRE.
Il n’y en a pas des masses.
Il n’y en a pas beaucoup, bésef, dèche, lourd.

IL Y EN A UN CERTAIN NOMBRE.
Il y en a « assez ».
Il y en a plusieurs, plus d’un qui s’y sont laissés prendre.
Nombre de gens sont accourus.
C’est la pluralité.

IL Y EN A UN BON NOMBRE .
Nous sommes venus en nombre.
Maintes fois, nous avons essayé.
Nous avons tout de même fait un bon petit bout de chemin ensemble.
Ça commence à bien faire, à chiffrer, à cuber,
. . à constituer une somme bien rondelette.

IL Y EN A BEAUCOUP .
"Peu ou prou : peu importe !"
« Comme Beaucouillat », répétait mon grand-père,
. . avant que je comprenne qu’il voulait dire "comme beaucoup y a".
Il y en a un grand nombre, une grande quantité.
Nous sommes nombreux.
Ils ont eu toute une ribambelle d'enfants.
Il y a 36 façons de faire,
. . comme il y a 36 façons d’écrire certains adjectifs en latin,
. . . . selon que les mots qu’ils qualifient
. . . . . . sont au singulier ou au pluriel, au masculin, au féminin ou au neutre.
. . . . . . ou ont l’une ou l’autre de 6 certaines fonctions dans la phrase ... .
Nous avons encaissé de multiples coups, "moultes" blessures.
Nous lui avons versé une grosse, forte, belle, jolie, coquette somme d’argent.
Nous avons reçu un abondant, volumineux courrier.
Nous détenons un bon petit paquet d’actions.
Nous avons un tas d’affaires sur les bras.

IL Y EN A UN TRÈS GRAND NOMBRE.
Il y en a une très grande quantité, un fameux paquet.
Nous sommes très nombreux, drôlement nombreux.
Il y en a une kyrielle :
. . . . dès les 1ers chrétiens, au début de la messe,
. . on répétait 6 fois "Kyrié, éléison.",
. . . . à savoir, en grec ancien au moins, "Souverain, ayez pitié.".
Il y en a une pléiade, quoiqu’en fait,
. . le roi Atlas de la mythologie grecque n’eût que 7 filles.
Il y a quantité de ... .
Ils sont arrivés en masse, massivement.

Il y en a une foule, une multitude, une foultitude.
Attendant le flot des gens à venir.
Il y en a en abondance. Ça abonde.
C'est une accumulation
... de bêtises.
Ça fourmille, grouille, pullule.

IL Y EN A ÉNORMÉMENT.
Il y en a extrêmement, drôlement, foutrement, fichtrement,
. . salement, vachement, sacrément, terriblement beaucoup.
Nous sommes légion.
Ça finit par bien faire, bien chiffrer, bien cuber.
Ça se pose là.
Nous avons affaire à toute une tapée, flopée, volée, tripotée, saquée de … .
Nous pouvons le faire de cent et une, de mille et une, de 36 000 façons.
Nous y allons, avec force schnaps, à coups redoublés,
. . déversant, à grands renforts de reproches,
. . . . un flot de paroles, une avalanche de grossièretés.
Commandes d’avions à tour de bras, à tout va.
C’est toute une nuée de sauterelles, une bardée de décorations.
Ce sont litanies de lamentations,
. . litanie, originellement, longue prière chrétienne consistant 
. . . . en invocations successives d’un nombre considérable de saints
. . . . . . ou du Christ ou de Marie sous un grand nombre d’attributs.
C’est tout un luxe de précautions, tout un monde d’avantages.
C’est un monde fou de gentillesses.
C’est toute une pluie de bonnes nouvelles :
. . ils en tombent comme s’ils en pleuvaient.
Des misères à la pelle.
"Excusez du peu.", ironisons-nous.
"Et j’en passe, et des meilleures.", concluons-nous.
Difficultés sans nombre qui nous assaillent, se dressent sur notre route.

IL Y EN A ON NE PEUT PLUS.
C’est le maximum, un maximum, un max’.
Nous sommes vernis comme ce n’est pas permis.
C’est à la pelle qu’on les ramasse.
C’est devenu une somme monumentale,
. . une "commission" faramineuse, la bagatelle de 10 000 euros.
Il y en a une quantité industrielle, un nombre astronomique.
Il y en a des 1000 et des 1000, des myriades.
. . Murias, si sujet ou attribut dans la phrase,
. . muriados, etc, si d’une autre fonction,
. . . . signifiait, en grec ancien au moins, 10 000,
. . . . puis a pris le sens de nombre astronomique.
Il y en a à plaisir, à l’envi,
. . à gogo, à profusion, à foison, en pagaille, à qui mieux, mieux,
. . à "En veux-tu ? En voilà !". Ça foisonne.
Nous en avons à revendre.
Il y en a tant et tant et plus que nous croulons sous le nombre.
Et "quand il n’y en a plus, il y en a encore."

IL Y EN A UN NOMBRE INFINIMENT GRAND.
Un nombre incalculable.
C’est l’innombrable, l’incommensurable.

APPRÉCIATIONS -
C'est l'exorbitant.
C'est une débauche de ... .
C'est la surabondance, la pléthore.
C'est excessif. Il y a beaucoup trop, trop, en excès.
Il y en a assez, suffisamment, comme il faut.
Il n'y en a pas assez, pas suffisamment. Ça manque.
Il y en a trop peu. C'est la pénurie.

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